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uvages de Farlow dit 1ars 1876, ir que les nt germer
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œnon,
une, On s À fruits toutes les *s et des 1e menace
ur le plus quelques e a même s’est pas ch, horti-
long du fleuve Hudson, les vergers de pruniers cultivés pour la spéculation auraient rapporté de beaux profits pendant les vingt dernières années au lieu de présenter comme aujourd’hui les coups d’œils décourageants de ruine et de décadence,”
Les premiers écrivains sur ce sujet croyaient que les excroissances noduleuses caractéristiques étaient causées par des insectes, mais la fausseté de cette notion erronée à été clairement prouvée par de nombreux investigateurs. La où la maladie est commune, les nodules sont en général très infestés par des insectes appartenant à des familles différentes. Le professeur Webster dans l’Æntomologicat News pour octobre 1893, rapporte qu’ii a obtenu neuf espèces d'insectes dans les nodules recueillis en une même occasion dans un seul jardin et cette collection ne comprenait pas le Charançon de la prune qui, comme on le sait bien, vit dans les nodules aussi bien que dans les fruits.
Dans un excellent bulletin sur le même sujet le professeur B. D. Halsted de ‘ New-Jersey Agricultural Exp. Sta. Bul. No. 78” donne les détails de l’histoire naturelle de ce parasite et recommande fortement aux
e propos producteurs de fruits de faire de plus grands efforts IP eUvoIr pour extirper un ennemi si pernicieux,
e nodule À :
g conitéi En premier lieu, dit le professeur Halsted, que le pressions lecteur se forme une idée claire de l'ennemi qu’il se
dée de la e connût ins À ses ; parties
propose de vaincre. Il n’y a pas le moindre doute que le nodule noir est causé par un végétal inférieur, un champignon, qui insinue ses fins filaments dans les tissus des rameaux et des branches. Il est donc nécessaire d'apprendre à connaître ce champignon et pour
le brûler
ed le cela nous avons préparé les figures ci-jointes. (Ües vignettes sont dues à l’obligeance du D' Halsted. )
xcellent =. ni ,
les plus Quoique nous ayons en général supposé que la
nouiont plupart de nos lecteurs connaissent bien l’apparence
à du nodule, nous avons cru utile de donner quelques
Fût alors è
: : figures.
trouver,
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On voit le jeune nodule commencer d’abord par un renflement très apparent du jeune rameau ; bientôt
après l'écorce se crevasse, et dans les fentes ainsi formées, les
filaments du champignon arr
ivent à la surface et la revêtent d’une bc
couche de filaments couleur olive qui porte des quantités de spores, Ues La figure 1 représente le renflement caractéristique du nodul ou naissant, et la crevasse dans laquelle les spores sont formées, La La Le figure 2 représente fortement grossie une crevasss à l'intérieur de Ds laquelle on voit les tiges superficielles et les spores qu’elle portent, des Ces spores sont emportées par le vent dans toutes les directions et pret quand elles tombent sur la surface de jeunes pousses, elles germent tens insiaument leurs filaments à travers l'écorce jusque dans l'anneau hat de tissu mou au-dessous et y forment un nouveau nodule. din moi.
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À mesure que la saison avance, les
jeunes nodules et les nouvelles extensions des plus anciens pe
rdent leur aspect velouté couleur olive, prennent une teinte plus foncée, et il se forme à la surface une croûte dure. A l’intérieur de.cette couche noire et friable il se forme un grand nombre de la figure 3 ; et
avités sphériques comme le représente à mesure que l'hiver avance, il se produit sur les parois des cavités des sacs minuscules
allongés et dans chacun de
prmées, les êtent d'une de spores.
du nodule rmées, La ntérieur de le portent, rections et es germent 8 l’anneau
les noué couleur , surface ible il se présente sur les acun de
ceux-ci huit corpuscules ovales, connus sous le nom d’ascospores, Ces corpuscules s'échappent de leurs sacs à travers un pore au sommet de la cavité et sont alors prêts à âtre portés par le vent à la surface de jeunes rameaux de cerisier ou de prunier pour y donner naissance à de nouveaux nodules, lesquels à leur tour produisent des spores d'été, ensuite des spores d'hiver ; et ainsi l'espèce est préservée et se propage. La figure 4 représente deux sacs contenant huit spores. Elle représente aussi une spore détachée en germination. C’est là un fait sur lequel nous ne saurions trop insister, que les ascospores susmentionnées müûrissent pendant les mois d'hiver, et qu’elles continuent à mürir après l’enlèvement des nodules de dessus les arbres et par suite nous pouvons omettre de les mentionner en particulier, Le fait de leur existence ne fait que confirmer la conviction déjà établie que dans le nodule noir on a affaire avec un champignon vivace merveilleusement prolifique à former des spores pour la rapide propagation de la maladie dans toutes les saisons de l’année,
Of où ("AU Of
son On sait que ce champignon attaque au moins huit jôces du tioi genre lyunus qui Comprend ie cerisier et le brunier, ,°, ect du dis: nodule noir varie un peu chez les diverses espèces ; 1 ñis comme le la } fait remarquer Halstid, il à été démontré par inoculation directe cou qu: ies spores prises dans un nodule de cerisier sauvage ‘ Choke sur Cherry ” done lieu aux excroissances tout-à-fait dissembJables si communes sur les pruniers de jardins, fait qu'en conséquence il est mêi important de connaître. apr les en : S ubat brain pan Il fe de g sol y sur fois des appli d’ox; cela tion Da ''ŒUR mass} REMÈDES. sauva nace Un peut maintenant triompher d’un grand nombre de maladies subsi: fongueuses par des applications de bouillie bordelaise, On prépare cette bouillie en mélangeant des parties égales de sulfate de On cuivre et de chaux avec de l’eau ; un autre remède très utile est le blie p carbonate de cuivre ammoniacal. Le mode particulier de propagation cerisi de cette maladie ontre la durée indéfinie des nodules, fait que les dans ! remèdes à sels cupriques, comme on appelle les sus
dits mélanges,
sont peu efficaces, quoique sans aueun duute une soigneuse application de bouillie bordelaise aux arbres affectés au moment de la dissémination des spores d'été préviendrait jusqu'à nn certa ; point
”.jpèces du «vect du S comme le tion directe e ‘ Choke sembJables tence il est
la propagation de la maladie : mais le seul remède certain ot de couper et de brûler aussitôt tous les
nodules que l'on aperçoit sur les pruniers et Les cerisiers Ce remède n’est effectif que si l'application en est générale, Il faudruit pour cela agir en même temps de concert, Il faudrait pendant deux ou trois semaires après le ccmmer ement de la vé
gétation au v'intemps, examiner les arbres avec soin, et de nouveau après la chnie des feuilles en automne,
Si l’on trouve les arbres fortement affectés, le mieux est de les abattre et de les brûler racines ét branches. Quand les petites branches seules sont affectées, il faut enlever
les nodules en les coupant au moins 5 ou 6 pouces au-dessous de la partie noduleuse, Il faut ensuite appliquer snr la surface coupée une couche d'huile de graine de iin ou de térébenthine.
Il faut se rappeler qu’une branche affectée coupée et jetée sur le sol ÿ sera aussi bien un foyer d'infection que si on l'avait laissée sur l'arbre. Les spores S'y ‘'étachent tout aussi bien. Quelques fois il apparaît des nodules sur les trones des branches-principales des arbres : il faut les enlever soigneusement en les coupant et appliquer au pinceau sur la blessure un mélange d'huile de lin et d'oxyde rouge de fer ; si l’on sature les nodules d'huile de charbon cela les tue, mais cela nuit aussi au bois sain et une forte application fait périr les branches.
Dans beaucoup de districts où lon cultive des cerisiera et des Pi: rs il se développe dans les coins de clôtures négligés et les massifs de cerisiers << Choke Cherry” de pruniers et de cerisiers sauvages, des millions de spores de nodule noir, qui sont une meace Constante pour les vergers environnants. Il ‘audrait ne laisser
aladies subsister aucun de ces arbres infestés qui sont des foyers d'infection. )n pré-
fate de On a déjà fait remarquer, et je le répète ici pour qu'on ne l’ou- > est le blie pas, qu’une simple haie, un simple massif de pruniers ou de gation cerisiers sauvages fournira assez de spores pour propager la maladie ue les dans un district entier. Le remède est simple et efficace, et si l’on
anges,
pouvait faire agir tout le monde de concert en passant et mettant en force des lois convenables, il est certain que cette action de concert aurait de bons résultats.
La maladie sévit fortement dans les provinces de Québec et d’Ontario. Elle existe aussi dans les provinces maritimes et au Manitoba. On n’a pas encore signalé sa présence en la Colombie- Britannique. Les provinces d’Ontario et de la Colombie-Britannique ont très sagement passé des lois, qui, si on les appliquait rigoureusement, feraient que cette maladie ne serait plus guère redoutable.
Suit un résumé de l’acte concernant la suppression de cette maladie, lequel est maintenant en force en Ontario. La plupart des Etats de l’Union qui cultivent les fruits ont des lois semblables en vigueur.