LES MÊMES, D'.WHIGNY, N0É\1IE
d'avrigny.
Un peu de paiience , ma clière Valentine, nous venons aussi vite que le perinel uia pauvre jambe , toujours un peu malade.
VALENTINE
J'ignorais que mademoiselle fût... encore chez vous, sans cela...
d'avrigny.
Oui , elle était chez moi, la pauvre enfanl, me prodiguant ses soins, comme elle le lait sans cesse depuis deux mois ; ce qui ce l'empêchait pas de se désoler de
5i NOÉMIE.
ae pouvoir obéir à votre sonnette... {Bas à Valentinc.) Un peu impérieuse, un peu colère...
VALENTINE
Si j'avais su que vous étiez souffrant, je serais allée près de vous ; mais je recevais ici...
Elle lui indique Jules , qu'il n'avait pas aperçu, et qui le salue.
d'avrîgny.
Notre cousin Jules...
Lui!...
d'avrîgny.
Et vous ne pouviez pas être en même temps , ici et près de moi... {^4 Jules.) th bien! .M. de Mornas... et les courses, et le club, et l'Opéra?...
JULES
C'est à votre neveu , bien plutôt qu'à moi , M. le comte, qu'il faut en demander des nouvelles... d'avrîgny.
Oui, c'est vrai, vous, c'est un autre genre... Un amour malheureux, des regrets , de cruels souvenirs... J'ai entendu parler de cela...
NOÉMIE, à part.
0 mon Dieu !... m'aimerait-il encore?...
VALENTINE
Eh bien !... que vous disais-je à l'instant?... Vous le voyez, c'est aussi l'opinion de mon mari.
JULES
Non!... c'est une j.laisanterie de M. le comte... (^vec intention ) Ou s'il est vrai qu'autrefois j'aie aimé..»