VIRGINIE, NORBERT
NORBERT, r apercevant.
Ah! diable!..
VIRGINIE
Oiic je ne vous dérange pas, monsieur.,, j'allais savoir comment vous vous portez ?
NOUBURT.
Très-bien, mademoiselle, très-bien.
VIRGINIE, ironiquement.
Je m'en aperçois... vous paraissez tout-à-fait de bonne humeur.
Ah ! c'est parce que je ris un peu avec cette petite... c'est Vrai que je la trouve gentille... et puis j'aime les paysannes moi... parce qu'avec elles je ne suis pas embarrassé... une paysanne à qui on dit qu'elle '^st jolie, eh bien elle est contente; si j'allais dire la même chose à une demoiselle comme il faut... je serais bien reçu, je crois; et si je voulais l'embrasser donc !..
VIRGINIE
Monsieur...
Tenez... tenez... rien que d'y penser, ça vous fait prendre votre air sérieux... pardon, mademoiselle, je m'en vas en plaine... car vraiment je sens qu'auprès de vous je ne dis que dps bêtises.
VIRGINIE, lui faisant la révérence.
Monsieur que je ne vous retienne pas.
( 11 salue gauchement et soi t . )