‹ Nos ancêtresChapitre 22 sur 23 · L£UR VIE PRIVÉE · texte numérisé non relu

L£UR VIE PRIVÉE

A proprement parler, ce livre est plus, et mieux qu'un volume de vulgarisation. Il sera une véritable révélation pour ceux qui ignoraient cette existence romaine si remplie et si attrayante; ce sera une réminiscence charmante pour ceux qui en ont oublié Tétude. L'auteur passe tour à tour en revue l'éducation, le mariage, la maison, les serviteurs, les affaires, le barreau, le monde, le& spectacles, les voyages, la retraite et la mort» r/est- à-dire les diverses fonctions de Torganisme de ce vieux monde tant de fois étudié, mais sur lequel il reste encore tant à découvrir et à interpréter. C'est, en trois cents pages, une reproduction fidèle de Rome, des- Romains et de leur vie privée.

Tous les critiques littéraires des journaux sérieux ont grandement loué l'érudition sans pédantisme et le talent littéraire de Fauteur. Retenons seulement ces queiques^ lignes de la fin de l'article de M. Francisque Sarcey, dans le A7A'« Siècle :

« J'avais fait jadis, à TEcole normale, un travail sur les lettres de Pline le Jeune. J'ai admiré quel parti M. Pellisson avait tiré de cette mine de renseignements précieux. Son livre est d'une vaste et sûre érudition et d'un vif agrément tout ensemble. M. Maurice Pellisson dit en parlant de Pline :

Je me laissai conduire à cet aimable guide.

Je me permettrai de lui appliquer le vers à lui-même...»

BIBLIOTHÈQUE DE VDLGARlSATIOIf

Page 1