M. LASSOUCHE
(J. -P. Bouquin de La Souche, dit).
Camus.
Né à Paris, le 9 avril 1828. — D’abord graveur, peintre, mardi, d’antiquités. Débute au th. Montmartre en 1850, passe au th. des Batignolles, puis à Bruxelles (1852;. Revient à Paris au th. Beaumarchais (1858), ensuite à la Gaîté. Entre au Palais-Royal le 1er mai 1858; y joue successivement : 154 ff. de la rue de Lourcine, la Mariée du mardi gras , les Diables roses , la Cagnotte , les Pommes du voisin, la Vie parisienne , Céïimare, les Jocrisses de l’Amour , le Réveillon , la Boule, etc., etc. Quitte le Palais-Royal en 187ti,pour entrer aux Variétés dont il est resté le pensionnaire: y a créé : la Cigale, Niniche, le Voyage en Suisse, Lili. le Fiacre 117, la Bonne à tout faire, la Rieuse, etc., etc. Auteur de plusieurs petites pièces excentriques.
32, rue de la Tour-d’ Auvergne — Paris.
M. LAUGIER (Louis-Pierre).
Boyer.
Né à Paris, le 14 mai 1864. — 1er prix'de cométl. au Conserv. en 1885 (élève de M. Dclaunay). Déb. à la Comédie-Française, dans Tartuffe : rôle d'Orgon (23 sept. 1885). Joue le répertoire; a créé des rôles dans : la Bûcheronne ( 1889), Thermidor, Y Art. 251, la Mégère app. (1891), Par le glaive (1892), la Reine Juana (1895), Cabotins, les Romanesques (1894), les Petites Marques (1895), etc. — Sociétaire depuis le 1er janvier 1894. — Q.
76, rue N -D -des-Champs — Paris.
Mlle LAURENT (Antoinette, dite Antonia).
Boyer.
Née à Paris le 27 décembre 1852. — 1er acc. de tragédie au Conservatoire, en 1874 (élève de Monrose). Après avoir joué sur plusieurs scènes et notamment à P Ambigu (crée Pot-Bouille), débute à l’Odéon en 1884 ; joue Horace. Alliai >e, etc. ; crée Conte d 'Avril, le Songe d’une Nuit d’Élé, Renée Mauperin , la Mardi, de Sourires ; reprend Psyché, etc. Quitte l’Odéon en 1888. Crée les Voyages dans Paris, à la Porte-Sl-Martin (1892). Passe au Gymnase; reprend le Fils de Coralie (1892), crée Bette de Jeunesse (1894). Retourne à la l’orte-St-Martin (1891), crée Tibère à Caprée (1894).
59, avenue cl'Antin — Paris.
M,ne LAURENT (Marie-Thérèse).
Cl. Maurice.
Née à Tulle (Corrèze), le 25 juin 1825. — A fait ses études sur le théâtre en jouant la comédie depuis l’âge île 15 ans; pas d’autre professeur que son père, M. Luguet. — - Débute à Genève dans la Fée Carabosse. Ensuite : 'Rouen, Toulouse, Bruxelles, Marseille et Paris, à l’Odéon, à l’Ambigu, à la Porte-Saint-Martin, à la Gaîté, au Châtelet, à la Renaissance, au théâtre Historique, au Vaudeville, au Gymnase, au Grand-Théâtre, à l’Ambigu. Très nombreuses créations: Germinal , les Erynnies, Michel Strogoff. Martyre , Quatre-vingttreize , Théodora , Pêcheur d’Islande , etc., etc., et tous les grands drames modernes.
Fondatrice présidente de l’Orphelinat des Arts. & Q- 17, rue Charles -La f file — Neuilly [Seine).
M1Ie LAVALLIÈRE (Ève-Jeanne-Marie).
Aée à JNice, le 29 mai 1872. — Débute aux Variétés dans la Belle-IIclène : rôle d'Orcste (17 sep. 1890); crée ensuite des rôles dans la Bonne à tout faire, Brevet supérieur (1892), Y Article 214, la Rieuse (1894). A joué dans les reprises de la Vie Parisienne , de la Petite- Marquise, des Trois Épiciers, des Saltimbanques, et des Brigands (1893).
14, rue Alfred-dé-Vigny — Paris.
Mme LAVIGNE (Alice-Julia Bourgogne dite).
Nadar.
Née à Paris. — Débute à l’Athénée dans une revue. Passe ensuite au Palais-Royal ; débute le 15 sept. 1879 dans la Revue trop tôt ; crée le Mari de la Débutante (2e version : 7 nov. 1879), le Mari à Babette (1881), la Brebis égarée, le Truc d'Arthur (1882), Ma Camarade (1883), le Train de Plaisir, les Petites Godin (1881), les Soces d'un réserviste ( 1 88>), la Perche, Gotte (1886), Durand et Duran l (1887), Un Prix Montyon (1890), les Joies de la paternité , Monsieur l'Abbé (1891), Leurs Gigoletles (1893), les Ricochets de l'Amour (1894), etc. lvntre temps a créé Tartarin sur les Alpes, à la Gaité (17 nov. 1888), et la Ville prodigue, au Châtelet (1893).
52, rue Monlpensier — Paris.
Mn° LECLERC (Jeanne).
Nama Blanc.
Née à Lille en 1868. — Élève de M. Duprez. Débute à la Gaité, dans le Bossu, de Grisart : rôle d 'Aurore (création : 19 mars 1888) ; passeensuite à l’Opera-Comique et résilie son engagement avant d’avoir débuté. Donne des représentations à Monte-Carlo et rentre à l’Opéra- Comique, en avril 1891. Y a chanté successivement : Mignon, Lalla-Roukh, Znmpn, le Chalet, les Dragons, la Flùle 'enchantée, les Folies amoureuses, les Noces <le Jeannette, Carmen , etc.