ÉTAT
mier et des Frères de la Charité dans le second. A Gand, il.y a également des Frères de la Charité : dans ce dernier établissement, le travail est très bien organisé comme moyen de traitement et ce sont des Frères qui sont chefs d'ateliers. Un des grands avantages de ce système, c’est de supprimer le grave ineonvénient des mutations fréquentes de gardiens, et ceux-ci étant employés pendant de nombreuses années au soin des malades, finissent par acquérir une expérience qui leur est très utile.”
‘Les surveillants dans les asïles, dit le Dr Parchappe—cité par M. Vallée, —ont, par les charges de leur emploi tous les caractères qui appartiennent aux infirmiers dans les établissements hospitaliers; leurs fonctions devraient s'élever en dignité comme elles s'élèvent en fait au-dessus dela condition commune des serviteurs salariés.
“Sous ce point de vue, dans les pays catholiques, les congrégations religieuses réalisent tout ce qu’il est permis de désirer de mieux pour la surveillance des quartiers de femmes dans nos asiles. Tout ce qu’on peut attendre du cœur de la femme, en dévoûment affectueux et en soins compatissants, délicats, éclairés, on l’obtient des religieuses, dans des conditions d’abnégation personnelle et avec des garanties de moralité que ne peuvent offrir au même degré des infirmières laïques.
‘Les motifs qui justifient la préférence à donner aux congrégations religieuses relativement aux
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laïques pour la surveillance dans les quartiers des femmes, n'existent pas en ce qui se rapporte aux quartiers d'hommes.”
T1 n’en reste pas moins vrai cependant que sousle rapport des mutations et du respect et de la confiance
qu'ils doivent inspirer aux malades, les religieux
offrent de plus grandes garanties.