ACTE TROISIÈME
LE MARQUIS
Et il mVmbroclic comme un palmipède! C’est très-chic! ah çà! dis moi, on n’a rien sli, ici?... cela lient toujours.
• LUCIEN
Quoi?...
* LE MARQUIS
Mon mariage !...
* LUCIEN
Toujours !
LE MARQUIS
J’ai eu peur un instant que mon aventure avec le petit de Monars n’cmpéchftt...
LUCIEN
L’affaire!
LE MA RQUIS.
L’alf... Tu as des mots malheureux!
LA COMTESSE, examinant scs bijoax.
Eh! mais!... c’est singulier!... Lucien?...
LUCIEN, tressaillant.
Ma mère!
Vraiment, ces pierres sont merveilleuses! Je ne les aurais jamais crues si grosses... regardez donc!
' LUCIEN, vivement.
Ce sodI les mêmes!
LA COMTESSE
Je l’espère bien!... Je veux dire que l’on croirait qu’elles gagnent en beauté.
LUCIEN
C’est possible !
LA COMTESSE
Comment! possible? des pierres!!!
LE MARQUIS, A part.
Qu’a-t-il donc?
LA COMTESSE
Souffrez-vous, Lucien ?...
LUCIEN, très'troublc*
Oui ! c’est vrai ! je m’efforce. à cacher mon mal... oui, je soulfre !.. Je vous demanderai la permission de rentrer chez moi?.. Et, A toi aussi, Landernac?... Une heurede sommeil me remettra. > *
Il sort vivement.
LE MARQUIS
Du tout, je ne te quitte pas si tu es malade. Je veux, avec la permission de la comtesse, te tenir compagnie, (signe d'assentiment de la comtesse.) (a part.) Je lâche la belle-mère, c’est
très-chic ! • .
TOTO
Tiens ! tu te la casses? a
LE MARQUIS
Comment î je me la casse !
TOTO
Oh ! ne fais donc pas tant dç façons ! tu en dis bien d’autres quand maman a le dos tourné. %
LE MARQUIS, bai.
\cux*tu bien te taire ! (Le prenant par la main.) Viens, je vais te donner des bonbons, (a part.) Ah ! le petit serpent ! il faut toujours lui donner quelque chose à mordre !
U sort arec Toto.