MARQUE U ITE
C’est Lucien...
♦ GIRAUD
Je m'en doutais!
MARGUERITE
Isidore était avec lui.
GIRAUD
Ah! Isidore! voîlà l’origine de sa fortune.
MARGUERITE
J’ignorais encore le vrai nom de Lucien... ils étaient dans q ce salon bleu... ils avaient les diamants... Je les ai vus, je leur ai même demandé ce qu’ils portaient... cl... vous pleurez.
GIRAUD, runbrnssmit.
Certainement, puisque je retrouve ma fi le! (a part.) Maintenant à nous deux, monsieur Lucien des llaumes!
* * «U prend son chapeau.
MARGUERITE.'
Où vas-tu?
Cela ne te regarde pas. '
* MARGUERITE
Tu vas c’cz Lucien? .
GIRAUD
Peut-être bien!
MA RGUERITE.
Oh 1 reste 1 je t’en prie!
G I R AUD
Non, non!... Tu ne comprends donc pas qu’on* veut je perdre? Oli ! les misérables!... Entre leur fils et loi, il faut qu’ils choisissent, et c’est toi qu'ils accusent... Eli bieu! entre loi et cet l»mme je choisis.
MARGUERITE
Mon pèret mon père?... -Il y a entre vous deux un berceau!
GIRAUD
Qu’est-ce que ça me fait!... Il y a dans ce berceau un enfant qui est à moi et qui no connaîtra que moi!
MARGUERITE
Je vous en supplie, restez!... J’irai, moi, je lui parlerai. Il no me laissera pas accuser plus longtemps. Si jo ne l ai pas nommé tout à l’heure, c’esi que je ne voulais pas rougir devant eux de l’homme que j’ai aimé! Mais maintenant il faut qu’il parle, qu’il avoue son crime à ceux-là seuls qui peuvent lui pardonner ! et je vous le promets, il parlera !
GIRAUD
Qu’en sais-tu?... Ceux qui t ompent savent mentir.
Il parlera, vous dis-je! parce que la vérité l’accablera de tout son poids, parce qu’il le faut! parce que je le veux!...