‹ Nos faiblesses et nos forces à l'égard de la vérité [microforme]Chapitre 1 sur 35 · Nos faiblesses et nos forces à l'égard de la vérité [microforme] · texte numérisé non relu

Nos faiblesses et nos forces à l'égard de la vérité [microforme]

J'ai reçu avec plaisir l’exemplaire de vos Conférences prononcées à l'Union Ca!holique de Montréal : et si j'ai tant retardé à vous répondre, c’est ce que je me suis vu depuis ce temps entrainé par un torrent d'occupations qui ne m'ont pas donné un de ces moments de loisir où l’on se repose agréablement en lisant un livre dont les bons principes sont en harmonie avec ceux dont on fait profession.

En jetant un coup d'œil rapide sur l'excellent livre que vous avez soumis à mes appréciations, j'ai été agréablement impressionné, en Y trouvant des doctrines saines, des principes purs et des règles sages pour parvenir sûrement à la connaissance des vérités dont doivent se nourrir les gens ‘u monde aussi bien que les gens d’Eglise. Votre but, dans vos études et vos veilles, est donc digne de tout éloge,

Car j'ai pu me convaincre de plus en plus qu’en consacrant ainsi vos talents à la religion et à le société, vous ne vous proposiez que le tri-

omphe des bons princi pes, dans ces temps mauvais où le génie du mal travaille à tout renverser.

Ce qui en particulier me plait beaucoup, c’est votre attachement filial au St-Siége et la profession franche et cordiale que vous faites des doctrines ultramontaines qui ont évidemment captivé toutes vos affections. Avec un tel attrait vous ne sauriez faire fausse route.

Ce qui me remplit de consolation et d'espérance pour l’avenir, c'est que des centaines de jeunes gens s'associent à vos sérieuses études

rad

APPROBATIONS

pour se rendre capables de défendre les vrais prinvipes du catholicisme contre les attaques du libéralisme et autres erreurs du jour, que l'on cherche à faire circuler dans les salons, les livres et les journaux. Puissent vos nobles et généreux efforts être couronnés d’un éclatant succès.

C’est en formant ces vœux ardents que je dem2re bien cordialement,

Monsieur,

Votre très-humble et obéissant serviteur, + I6., Ev. DE Monrnéar.

M. ALPHONSE VILLENEUVE, Instituteur,

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