‹ Nos gens de lettresChapitre 27 sur 31 · M. CHARLES BAUDELAIRE, OU BOILEAU HYSTÉRIQUE · texte numérisé non relu

M. CHARLES BAUDELAIRE, OU BOILEAU HYSTÉRIQUE

La mythologie exilée. — Théodore de Banville, poè'te de Renaissance. — - M. Baudelaire fait ses réflexions. — Il se décide à rendre son actualité au diable. — Qu'il n'y a pas d'écrivains plus contraires que MM. de Banville et Baudelaire. — Le Satan des Fleurs du mal, ou Satan procureur. — Inquiétudes et terreurs de M. Baudelaire. — Lisette célébrée en latin barbare. — Attraits de la laideur. — Le mysticisme obscène.

— La Messe-Noire. — Les procédés de M. Baudelaire. — Opium et haschich, ou la philosophie des Fleurs du mal. — M. Baudelaire a-t-il réellement des remords ? — Une lithographie bizarre. — M. Baudelaire à l'Académie. — Parallèle avec M. Viennet. — , Sa conversation. — Les Fleurs du mal, poésies didactiques. — Boileau hystérique 70

M. JULE=5 NORTAC.

Les chambrées de littérateurs. — L'écritoire-gamelle. — Mot d'un poète allemand. — Excellence du petit journal. — Ah ! si M. Charles Monselet écrivait aux Débats! — Voltaire à la Revue des Deux-Mondes. — La Bêtise humaine. — L'esprit du xvma siècle combiné avec le sentiment contemporain. —

Impersonnalité des héros de Voltaire. — La gaieté de nos pères. — Que nous devons porter fièrement notre tristesse.

— L'ironie compatissante 88

Corneille aussi national que Béranger. — Un roi qui n'est pas dans ses meubles. — La couleur locale chez Corneille. — Enlevez les sphinx. — Quelques mots sur Nicomède. — VIIlusion comique, ou une féerie au temps de Corneille. — L'enfance de l'art. — Matamore. — Les scrupules de M. Edouard Thierry. — Corneille immoral. — Une tragédie décapitée. — Regardez, mais n'y touchez pas î 97

If. JULES LACROIX.

Un opéra grec au collège. — Œdipe à Colone en musique. — Œdipe-roi. — Le déclamateur Sophocle. — Jocaste encyclopédiste. — Corneille fait des excuses. — L'hôtel de Rambouillet tombé en enfance. — Les fils légitimes des anciens.

— Iphiyènie à Aulis. — M. Jules Lacroix. — Où la traduction en vers est plus exacte que la traduction en prose. — Sophocle au boulevard 110

M. J. EARBEY D' AUREVILLY.

Xos oubliés et nos dédaignés. — Les inconvénients de la logique. — Un mot de M. Granier de Cassagnac. — Il fallait brûler Luther. — Jésus-Christ gendarme et le poste catholique. — Filiation du sceptre. — Un pendant à la Déclaration des Droits de l'homme. — Barbey d'Aurevilly idiot. — L'histoire officielle. — Du Dandysme et de Georges Brummel. — Caractéristique de la critique de M. B. d'Aurevilly. — Ses romans.

— Son goût des bizarreries physiologiques. — V Amour impossible, les scrupules de Mme de Gesvres. — Une vieille Maltresse. — La morale du Code. — « Je suis un Mérovingien. »

— h"1 Ensorcelée, roman historique. — La possession diabolique. — Un beau livre. — Que, en M. B. d'Aurevilly, l'homme et l'écrivain ne font qu'un. — La tour du silence. — Conclusion , 11!'

Un foudre de théâtre. — Conversation de critiques.— Avocats et gens de lettres. — Avez-vous du tempérament? — Rien de plus aisé que de communiquer une émotion, — Les coups de poing par derrière. — Loi des courants. — Orateurs et dramaturges. — Le théâtre et le livre. — Les huit cents confrères de M. Augier. — ha. charpente 1G2

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