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place souveraine. N'est-ce nas
= ++ +GAEK De + +#.
la femme de Léonidas qui répon-
dait un jour à quelque créature
efféminée de son temps, esclave sans doute par ses charmes chez quelque peuple avili : “ Vous me
demandez pourquoi nous sommes
v4 D ————— y que
reines, à Sparte ?..c'est parce que nous sommes les seules qui mettions au monde des hommes. ” Eh bien! nos mères, vous aussi, vous êtes reines, montez les arches de votre trône.
Il y a de notre temps un artet une littérature dévoyés et avilis
qui confondent tous les mérites,
Ë $ oublient la place élevée qu'a toujours occupée la vertu dans la conscience et l'estime de tous les peuples forts, et l'influence qu'a &
eue sur leur stabilité et leur durée
l'observance rigoureuse de toutes
BE ee + CAE De 2; à
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les lois et obligations qui protègent et honorent le berceau de la fimille. Cet art et cette littérature concourent avec envie à toutes les ivresses de nos appétits,
à la satisfaction de toutes nos