‹ Nos intimes. comédie en quatre actesChapitre 103 sur 120 · SCÈNE V THOLOSAN, MAURICE, CÉCILE, CAUSSADE · texte numérisé non relu

SCÈNE V THOLOSAN, MAURICE, CÉCILE, CAUSSADE

THOLOSAN, comme s'il contiDuait une conversatioo.

Comment^ vraiment, madame, vous préférez la musique do Bellini?

CÉCILE

Oui!... oui!...

THOLOSAN^ se retournant.

Tiens! voilà M. Caussade!...

CAUSSADE. Il a l'air préoccupé.

Bonjour, Monsieur Tholosan, comment vous portez-vous?

THOLOSAN.

Très-bien, merci!.,, (bas à Cécile.) Il cache son jeu, c'est bien pis!... défiez-vous!...

CÉCILE, à part.

Comme il est pâle!...

CAUSSADE, allant à Cécile et lui prenant la main, légèrement

Et toi, Cécile... Je t'ai quittée un peu brusquement hier au fiOir... (Il revient à la table), et tu doriïiais si bien quand je suis rentré queje n'ai pas osé te réveiller... Pour mon compte, je n'ai pas fermé l'œil de la nuit, et j'ai ce matin une migraine 1... Docteur, guérissez-vous la migraine?

THOLOSAN, î'observaiit.

Comme médecin, je suis toujours obligé de dire oui; mais comme voisin...

CAUSSADE, achevant pour lui.

Non!... j'aime cette franchise!... tenez!... voici les journauxî...

(Il les jette sur la table.) CÉCILE, bas à Tholosan.

Ah î docteur! il m'effraie bien plus comme cela !..•

THOLOSAN, de même.

ii a préparé quelque machine infernale!

CAUSSADE, apercevant Maurice, qui 8*est tenu à la fenêtre.

Tiens! te voilà, toi?...

" Cécile, Tholosan, Caussade, Maurice.

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