ACTE PREMIER. Il
THOLOSAN,
Ah ! très-bien î (ii serre la main de Caussade.) Me voîlà parfaîlôiïicnl tranquille I
(Il Ta prendre sa canne et son chapeau.) CAUSSADE, à lui-même.
Il m'inquiète, ce médecin I... Si je le retenais à dîner.. on l'aurait sous la mona eo cas d'accident.
THOLOSAN, saluant madame Causs.ide.
Madame...
CAUSSADE
Comment! comment, monsieur Tholosan; mais vous ne vous en allez pas? Vous nous restez à dîner, j'espère !
(Tholosan le regarde d'un air étonné.) THOLOSAN, très-surpni.
Pardonnez-moi, cher monsieur, mais...
BENJAMINE, passant derrière lui, et tout ba«.
Acceptez donc !
CAUSSADE
Oh! vous ne pouvez pas me refuser cela, docteur!
THOLOSAN, après un petit coup d'œil à Benjamine, qui lui fait signe de reslir»
Alors, j'accepte.
BENJAMINE, à part.
Enfin!...
(Elle rentre dans la maison, où elle reporte le médiccvment.)