SCÈNE X THOLOSAN, puis RAPHAËL
THOLOSAN, le suivant des yeux.
Parbleu! tu triomphes, scélérat! Cet imbécile de mari qui coupe mes atouts! Ah! j'y renonce; au diable ! Sois-le, mâtin,
si lu y tiens, et puisque c'est écrit. (Il va pour sortir et s'arrêtant.)
C'est écrit, mais tant que ce ne sera pas imprimé!... Eh bien, non, sapristi ! Non, je le sauverai malgré lui ou il dira pourquoi! Pourquoi? Ce n'est rien ! Je voudrais savoir comment!... Car du diable si je vois \q moyen... Toute la nuit! Douze heuresà
veiller sur la vertu d'une femme. (Entre Raphaël tout paie, la main suf
l'estomac et venant du jardin.) Mazcltc ! Quelle factiou ! Et Ic prétcxet pour rester? Et où se fourrer encore?
RAPHAËL, descendant en scène, en soupirant.
Oh! là! là!
THOLOSAN, regardant à droite et à gauche.
Eh bien, quoi! qu'est-ce que vous avez, vous? En voilà uae mine!
• maurice, Tholos^a,