‹ Nos invisiblesChapitre 182 sur 203 · D EE D EE EE · texte numérisé non relu

D EE D EE EE

Le us le

la période aiguë, obsession peut se guérir ; mais alors il ne s’agit plus de recourir à ses propres ressources, mais bien à celles des autres en demandant au magnétisme un peu de ses propriétés curatives, seules capables de suppléer à l'insuffisance des moyens personnels de l’obsédé.

Il faut, en effet, dans ce cas, riposter avec les mêmes armes que celles de son adversaire, en ayant soin toutefois que ces armes soient d’une trempe supérieure aux siennes. C'est une agglomération de fluides malsains projetés par un mauvais Esprit qui est cause de tout le mal. Il est donc utile de lui opposer une somme de luides supérieurs en force, projetés par un magnétiseur qui lui est également supérieur en moralité, Mais cette médication ne doit pas être entreprise à la légère; elle doit être faite avec le soin le plus sérieux, appliquée avec les précauons les plus minutieuses. Il ne faut pas que le magnétiseur agisse avec brutalité ; 11 doit, au contraire, s’efforcer avant tout de consulter les Esprits sur la marche à suivre de son traitement. Ceci implique bien entendu qu'il doit être spirite, et, si possible, un peu médium, car, dans ce cas, il n’en aura que plus de puissance auprès de son malade.

Pour arriver à cette consultation, il pourra, si la personne à soigner peut être endormie et lucide, commencer avant tout par l’envoyer scruter l’environ,. c’està-dire par lui demander de voir ce qui se passe autour d'elle, quels sont les Esprits qui l'entourent et l'assiègent, pourquoi ils lui en veulent, quel est leur but et quels sont leurs moyens de nuire.

Pour remplir un tel programme, il est de toute nécessité que le magnétiseur soit spirite et, je le répète, si possible, un peu médium. Cependant cette double qualité serait encore fort insuffisante, s’il ne s’y adjoignait la plus haute moralité, la plus entière intégrité de vie et de manières et le plus ardent désir de faire le bien. Si quelque idée malsaine d’abuser de son malade ou de son sujet en lui infligeant des suggestions plus ou moins bonnes, en lui faisant exécuter des expériences plus ou moins salutaires à son cerveau, si ces désirs, dis-je, le hantent le moins du monde, sa médication sera nulle et pourra même être désastreuse ; car, au lieu d’éloigner les influences mauvaises, 1l les attire et les resserre comme une puissante chaîne autour de la personne obsédée.

On peut se rendre compte par là de la grandeur de la mission qui incombe aux magnétiseurs chargés de débarrasser une personne d'une obsession dou-

loureuse.

= sh

— Ke

NN nn nat Don te aff

Re

se cr EME gtemmmmmm. + + — ed

a. fine. nca mm té

ie 0 gs hs égnt à e e

nie

pee à Ours

+ LE d “

Ch Des tn = VO

D en

cé, RAR

MnnE TER

uns se “à Sr = - — . ——— =

Like

mn

re Le tas ES Are " A RORERS LEP »; to

ME Dani cu) tie LEE Flat dll 5-2 =" -

dt

Page 1