‹ Nos mandarinsChapitre 7 sur 17 · UN TROISIÈME AGNEAU · texte numérisé non relu

UN TROISIÈME AGNEAU

Muse, la paix !

le vieux bélier (d'un air toujours supérieur)

...Je vis soudain dans un nuage diaphane, — ■

Céleste vision qu'un importun profane, —

Deux fantômes de saints qui lui parlaient tout bas.

« Va, fille de Dieu, va ! » disait l'un. — « Ne crains pas,

Disait l'autre, nous t'aiderons dans ta souffrance :

Vois la grande pitié du royaume de France ! »

Et je vis s'allumer l'éclair de son regard,

Il m'aveugla soudain de son vif éclat, car

La force qui jaillit de ses yeux était telle.

Qu'on y voyait briller une flamme immortelle !

Et je ne vis plus rien...

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