Castelfranco, Revue arcliéoL, 1817, II, p. lU
M. Castelfranco disait déjà en 1874 au Congrès de Stockholm' :
« Un fait qui n'est pas douteux, c'est qu'il m'est toujours arrivé de trouver une tombe, explorée ou non, au centre des cercles, et lors(iue j'ai trouvé cette tombe encore inexplorée, j'y ai rencontré le même genre de poteries que dans les autres sépultures du plateau: ces cromlechs ne sont donc pas postérieurs aux sépultures, comme l'a cru M. de Mor-
tillct». »
M. Castelfranco croit toutefois devoir mentionner Topinion d'un autre savant italien, M, Garovaglio :
« M. Garovaglio suppose que les enceintes pourraient être celtiques, mais beaucoup plus anciennes que les tombes gauloises pratiquées au centre et autour des cercles. Les populations auxquelles on doit ces sépultures pourraient très bien, selon lui, avoir choisi ces enceintes vénérées et déjà anciennes pour y enterrer leurs morts sur un terrain sacré et consacré par la tradition.»
Celtiques ou non, comme nous venons de le dire, ces enceintes se retrouvent avec les mêmes caractères en Gaule.
A Garin d'abord (Haute-Garonne), dans des conditions presque identiques à celles que nous avons reconnues à Golasecca'. Los cercles de pierres entourent des tombes à incinération, contenant des vases funéraires recouverts de pierres plates, moins élégants que ceux de la Haute-Italie, mais non sans rapports avec eux.
D'autres cercles de pierres de même apparence, entourant
\. Congrès de Stockholm, p. 392.