‹ Nos origines (volume 3)Chapitre 81 sur 168 · PLANTES TEXTILES · texte numérisé non relu

PLANTES TEXTILES

Le lin.

FHUrrS COSMESTIBLES UES FOKÊTS

La noisette,

Le hêtre,

La ronce,

Le framboisier,

La fraise,

La prunelle bleue,

Le prunier à grappes,

La châtaigne d'eau.

Le cormier.

1. Les mots eu italique indiquent que ces animaux sont domestiqués.

i72 LA CtAule avant les gaulois

variés. On fouilla avec ardeur*. Les stations dites de l'âge de la pierre sont assez nombreuses ^ On en a découvert dans les lacs de Constance, de Zurich de Pfeffîkon^ de Lucerne, de Wauvyl \ de Bienne, de Neuchâtel, de Genève, de Mosseedorf ^ Quelques-unes de ces stations ont été très productives. Sans insister sur le détail des fouilles, nous devons en marquer les traits généraux et relever avec soin les points qui éclairent d'un jour nouveau les mœurs des populations de lage de la pierre polio. Dans les stations lacustres, ainsi que sous les dolmens, la hache en silex domine, emmanchée généralement^ comme sous les dolmens, dans une corne de cerf (fig. 446, 147). Lesmusées de Suisse possèdent un nombre considérable de ces haches\ Les couteaux ou pointes de lance en silex sont plus rares. Une série très nombreuse^ est celle des outils en os travaillé (fig. 148, p. 170). Des os longs de vache ou de porc sont taillés en forme de poinçons et de ciseau, d'autres transformés en pointes de lance ou de pique. Les harpons rappellent ceux des cavernes de l'âge du renne''; puis des disques et lames polies, travaillées avec soin et ayant dû servir d'ornements, des aiguilles à chas, des épingles à cheveux, des spatules, des cuillers en divers bois, des hameçons.

Les poteries sont abondantes, comme sous les dolmens, et généralement grossières ^

Il n'a pas été trouvé de calais dans les stations de la pierre

i. Parmi les coUectious qui furent ainsi formées, nous devons citer celles du musée de la Société des Antiquaires à Zurich, celle du Musée de Berne, celles de Troyou, de Desor, du colonel Schwabe, du D' Gross, etc.

2. Consulter, outre le mémoire de Dcsor déjà cité, les rapports de F. Relier dans les Mémoires de la Société des Antiqurm^es de Zurich: le livre de Troyon Habitations lacustres, les Albums (photo£:raphies), avec texte explicatif, du Dr Gross, et surtout Robert Munro, The Lake-Dwellings of Europe. Londres, Paris et Melbourne, 1890.

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