M. HENRY CHÉRON
par-dessus bord et cela fut fort sensible au ministre normand.
On rappellera longtemps le fameux dîner de la rue Royale, auquel assistaient tous les exclus, au cours duquel M. Chéron reprocha sans aménité à son ancien chef la brutalité de son débarquement.
M. Chéron se fait consolation en revivant les phases de son passé très rempli et, comme il a de l’entregent, vous verrez qu’il trouvera moyen de se faufiler, à l'avenir, dans une combinaison normande, ni trop à gauche, ni trop à droite, au prochain ministère de concentration.
Sa sensationnelle et courageuse intervention en faveur de M. Malvy ne peut que l’y aider.