FERDINAND SILAS
A écrit un peu partout.
Est à cheval sur sa langue et connaît toutes celles qui se parlent depuis le détroit de Gibraltar jusqu'aux monts Ourals.
Je lui reproche deux défauts : celui d'avoir un organe désagréable d'abord, et, ensuite, celui de rêver chaque jour des perfectionnements impossibles à réaliser. — Je n'ai jamais compris ses cors à pieds artificieuses œils de perdrix en acier fondu.