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étaient partout les initiateurs de la Toi. Les J<! ' ni
toujours les premiers objets de son zèle, nu ..lùt
Dieu, dans une vision, lui révéla le salut destiné aux Gentils 'et l'un des descendants des plus illustres familles de Home, le Centuriuu Corneille, reçut de lui le baptême et la foi '. L«s fldèles de Jérusalem, qui n'avaient pas encore dépouillé les préjugés juifs, s'en émurent, Pierre les rassura et Dieu fut béni des miséricordieux appels dont il favorisait la QentUité ' .
Il dut bientôt les Tortider contre de nouvelles persécutions. Hérode-Agrippa voulant appuyer son pouvoir sur la bienveillance des Juifs, ne crut pas avoir de meilleur moyen que le meurtre des Apôtres et les sévices contre les fidèles. Il commença par mettre à mort saint Jacques lo Majeur * et continua par Temprisonnement de saint Pierre. Dieu agréa le martyre du premier, mais délivra miraculeusement le second ^, el peu après Qt périr d'une mort ignominieuse Hérode, leur bourreau.
C'est le temps où la dispersion de l'Evangile devait amener à Jésus-Christ les Gentils de toutes les parties du monde. Les ApAtres se partagèrent la terre, et si nous suivons les données de la tradition, voici à pru près la part de chacun d'eux. A saint Mathias échut la Colcbide, à saint Jude la M(^sopotamie, à saint Mathieu TElhiopie. Saint Barthélémy évangélisa TArménie, saint Thomas les Indes, saint Philippe la Pbrygie, saint Simon les rivages de l'Afrique. André prit pour sa vaste
> Act.. X, ».
« Acl.. XI. I, 17.
• Ad., XI. 18.
• Act.. XII, I, i.
• AcU Xli, 3-11.
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ptrt la Scylhic, l'Epire el la GnVe. Saint Jean deviendra lApôlrt* d'Ephi^'se el de l'Asie-Mineure. Saint Pau^ dont nous devons d^'crire plus au long les coarees apostoliques fut donné k la fois à l'Occident et à
Orient. Quant à Pierre son grand œuvre après les pré- !l68Mt de fonder rimmnable Siège de Rome.
1 iul êst avant tout l'ApAtre de la Gentilité, c'est vers elle que Ji^sus-Cbrist l'envoie et pour elle qu'il se livre à de prodigieux travaux et souffre d'incessants martyres. Noai le voyons tour à tour évangéliser la Séieu-
f, aborder à Chypre où il convertit un illustre fils do itoroe, le Proconsul Sergius Paulus ', se diriger vers Antioche de Pisidie, h Iconium, à Lystres, à Derbé, où les embûches et les violences des Juifs ne cessent de le poorsaivre, mais où l'Evangile fait de merveilleux progrès*. Ces merveilles opérées parmi les Gentils, Paul
' Barnabe vinrent en rendre compte au Concile de ' -i' et à Celui d'Antioche, et de là partirent pour ure dont ils visitèrent et affermirent les Ëgiises déjà fondées. Une vision d'en-haut poussa Paol en Macédoine* et là, comme partout ailleurs, les adversités se mêlaient aux triomphes et les souffrances aux consolations. La route de l'Evangile était semée '<'''.|\:r,ps, mais jamais ni nulle part elle n'était inter- Paul, comme les autres Ap<^tres, prêchait Jésus» prouvait Ha Divinité, en s'appuyant sur les pro>
. ..i'.s et les miracles, surtout sur le plus grand de
IIS, sa résurrection. La morale suivait le dogme, et les
Plus s'édifiaient sur les vérités de la foi. Aux Eglises
• Ad.. XIII.
• Art.. XIII. XIV.
KcL. XV.