JÉSUS ÉVANGÉLISE LA PÉRÉE
I. Dans ces récrions nifrnx disposées Jésus mnltipllô Io<t miracles. — Sa i i babUuelle. — Il esl
contraint de dés u ces den Pharisiens, de .:
et des Docteurs de la loi. — Repas chez l'un d'eux. — I <>« iblutJons. — Sourde Irrllntlon contre Jésus qui .les 1 i^e. — Accusations véhémentes et anathèmes dn ^iMiir contre eux tous. — Vices des Pharisiens qu'il» ' -.' • nt sous un rii;orisme faux. — Ils sont voleurs.
— Ils > lit iiij 1 1i lues. -• Leur hypocrisie voile aux yeux l<^ , ; r ■■> excès. — Leurs vaineu pratiqne>i cl leurs vil. l'is. — Lf»
Ils le«« per . — IL En
sur l':.' "^lonnée aux bieu» de ♦•■
— 1' ' 'l'iix frères dnn« Irn-
ilu ricAc , ::•. il
ncurt, liai) ! I He-
chcrrtie du royaume étemel. — Activité nécessaire. La
« ceinture aux ninv . Ii^ « tLimlin-m rtlIitriK'' .
TARLK nRS MATIÈRES 511
L'aUrt ignorée;
même V ' Mirs. Le
roanvab q«i prvvariqve en trc sar-
preod et cbitie. Le bon qui rires et
qoe «m lUUre récompeott. — V. Le Royaume des cicax M le conquiert que par la vaillance. — Guerre faïaagnrée |Mir rBTaâgite et oéeessité de la soutenir : eo »tà-mimt, dam fai Cunllle, dans rstat. — Révolution Im- OMue produite dans le monde par le Ciiri$ttaai9Tnc. — TL — Knaeignenieota delétoa nr les aflUeiioM et lenrs CTiiww. Ce oe «Ml pas Utojfonn lae coqpaMea q«i sont éprooT^. — Les Cattl^ens massacrés. — > Les oavriers éerasés à 91lo«. — Hl^hrirorde de Mea * attendre le péelieor; nato sa jiistiee à le punir s'il demeure endard. — PaniMle du figuier $lériU.—lM guérisoade la femme eoartée — losolenee tfa ehef de la Synafogne et réponse de lésas. — TU. Qoeslioa sur le trud «a petit nombre des éltts. <— Jésos la déloaree etliHM» sor tes eoodltioas aaioL — FrophéOede la n^probatloa des iulfi et de eoBversIoo des peuples. — VIII. Les Ptnulslens venen mettant Bérede en cause, cbeaser J黫s do la Hrée. — Tendre lamealation snr Mmsalem. — nedoos InesMiiilf». ■ .340
JÉSUS A JKUlSAL^^ i; I.A I ETE
dame havteaieni sa Divinité. — Avse son P^^e H est on ••«1 et même Men. — fee tnntû en lémoiyneot. —
ivols I6i>
>i» dicx ua l'iiirisjcu. - tjut^ VreosaHnaa rémiéee par iésii- 4iu Saovenr «r ta toUs des iMMMor» UMijour*
512 TABLE DKS MATIÈRES
I \)\&ce. — Ravages caiis<*8 par l'ami»:'
( ! .-» dignités. — Ensoign'"'"''"" '^"r
des pauvres. —En faire nos hôtes <l' — Pa-
rattole des intit^x au festin. —La par r,J!'J'- avant
tout les Juifs. — Elle regarde aussi les chrétiens. — Qu'entendre par le festin de Dieu? — Causes ordinaires de nos refus d'y assister. — II. Tous sans doute sont invités, mais ceux-là seuls en jouissent qui savent s'éloigner des occasions du péché. — Haïr ses proches, s'il le faut. — Se haïr soi-même,— l'araMf du conslniclenr qui ne peut achever. Parabole liu roi^jui enirage la guerre sans forces suffisantes. — Sel affadi.
NOUVELLES PABABOLES
Parabole de la brebis perdue et retrouvée. — Les ■ cent brebis » c'est l'ensemble de toutes les créations de Dieu.
— La * brebis ('■garée » c'est la nature humaine. — La recherdic c'est l'Incamatioa.
Parabalc de la « drachme •. — (..es neufs drachmes : les neufs cbœars des Anges. — La dixi«>me perdue c'est l'humanité.
— La lumière allumée c'est Jésus-Christ. — La maison visitée, retournée, bouleversée, c'est le monde entière- II 'parle ('!i k-. — Pourquoi une plus ;. .lU rioi. — I I*' Venfant prodigue. — Elit' Cil luute 1 histoire d une conversion. — Pn-mior crime dupt'-cheur: il %o sépare de Dieu, il rcvcii(ii(|uc V,' ' L'o, il s'éloigne ilans la région
< Uieu. — Le rôle des passions
< ! » croyaiicf ni pratique religieuses. — La i. Mons. — La honte des passions.
La conversion. — La douleur la commence. — La réflexion l'accentue. — Le courage seul la rend possible. « Se l«"vtT », ■ marcher ». — L'humililé l'accompagne. — Telle cs\ la part de l'homme ; Voici celle de Dieu. — Le Père du PrrvHiïiie — Attente anxieuse. — Inexprimables élans •^ -Ile. — La robe» premi('*re ». —