‹ Nosographie philosophique, ou la méthode de l'analyse appliquée à la médecine (volume 3)Chapitre 7 sur 129 · La fièvre secondaire propre aux phlegmasies · texte numérisé non relu

La fièvre secondaire propre aux phlegmasies

| ‘EN GÉNÉRAL. 19 du systeme muqueux est quelquefois nulle et à peine sensible, mais toujours bien moins viveque celle qui est propre aux inflammations des membranes séreuses ou des muscles. Celle de beaucoup de phlegmasies cutanées a pour caractère de se manifester quelques jours avant l’éruptuon,, au point de faire douter si elle est secondaire ou primitive.

L'état des propriétés vitales varie; dans la partie enflammée suivant l'âge, la constitution, etc. ; ibpeut y avoir-exaltation ou: affaissement, et, d’après cette différénce, on a. distingué les, inflammations en, actives et en passives. Mais quelque soit l'état local, toujours le degré des forces générales. est en rapport avec lui ; le caractère. des symptômes primiufs:se communique aux phénomènes secondaires, et il faut bien distinguer ces variétés des; phlegmasies simples d'avec leurs complications inflammatoires. ou adynamiques. Les symptômes, essentiels de Ja maladie peuvent eux-mêmes exister à des degrés bien différens ; souvent, par exemple, ladouleur est intolérable quandlesautres accidens sont légers, La piqüre.du doigt par un scalpel mouillé de fluides putides est suivie d’une rougeur et d’un gonflement à peine sensibles ; cependant la chaleur est brülante |; une douleur violente engourdit tout le membre, les ganghions lymphatiques se gonflent , des accidens généraux ou locaux peuvent survenir. C’est à la lésion d’un: nerf ou d’un vaisseau lÿmphatique , à la texture des parties blessées,’ où à l'absorption du principe délétère qu'il faut, dit-on, attribuerces effets ; mais nous voyons des érysipeles , des pleurésies, etc. , offrir de pareilles variétés , quelles qu'aient été d’ailleurs leurs causes déterminantes : c’est à ce que des

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