R. I)E DESSERT
Ainsi, Bosenbeeg. dans son dernier ouvrage « Die Spinnen Deutsclilands » (1902), a décrit et figuré sous le nom de I). Ifeeri l'espèce que je considère actuellement comme T), hispanus '. D’autre part J), hypoerita de cet auteur ne me parait pas appartenir à cette espèce.
Dans une communication écrite qu’a bien voulu me faire, il y a quelque temps, M. \V. lvULCZVNSKl, cet auteur, en m'indiquant les caractères distinctifs des 1). Il ce ri et hispanus me faisait remarquer (pie T). Heeri était une espece alpine, tandis que I). hispanus ne fréquentait jamais des régions aussi élevées. Cette observation m’a été confirmée par la provenance des exemplaires de ces deux espèces, que j’ai eus sons les yeux. L. Koch dans « Die Araclmiden-Familie der Drassiden » (18G7), ne décrit jms l'épigyne delà femelle de son JJ. hispanus et la figure qu'il en donne n’est pas très précise. Cependant, la forme de cet organe me permet de croire que l’espèce (pie je désigne plus loin sous le nom de J), hispanns est bien la même que celle qui a servi à la description de L. Koch et diffère de D. Ifeeri Pavesi.
De ce (pii précède, l'on pourra se rendre compte qu’une révision des caractères et de la synonymie des J), flétri, hispanns et hypoerita ne sera pas inutile et qu’en particulier des figures des organes génitaux externes pourront rendre quelque service dans la détermination de ces trois espèces faciles à confondre.