‹ Notes d'un catéchiste ou Court commentaire littéral sur le catéchisme des provinces ecclésiastiques de Québec, Montréal, et Ottawa [microforme]Chapitre 120 sur 356 · LA GRACE ACTUELLE · texte numérisé non relu

LA GRACE ACTUELLE

En ur les homma B ; après avor s 4 Pardonnws

qui nous ot en priant pour qu’ils font," aile,

Opérante, P'rce qu'elle éveille l’atten.

t Mérite : un Pécheur,

Par exem ple, intérieurement éclairé, reconnait la

rouve ; Voilà un effet de grâce Prévenante.

Le Pécheur, Mieux

e sa Somnolence, le endre des Moyens efficaces, et les prend

ui ed Mad et excite notre volonté.

Dieu Meut alors douc iolence à notre liberté,

oment où n0l * Sans faire aucune Grâce

-re librement aux su volonté tuelle ne pisiions intérieures, qui Ja PerSuadent de faire le bien, la grâce le est dite alors adjuvante et éfficace, atsané. à éviter le Mal et à faire le bien, Le péché origi nel le temps at qf/aiby; otre Volonté, la grâce vient nous fortifier * ce secour Wa grâce, qui nous aide à faire le bien, est appelée CO0pérante ou e fois qu'ié “ Parce que Dieu NOUS prête son ASsistance, pour oins d’un pus seconder dans la Pratique de devoirs Qui, sans le Secours de grâce, Seraient au-dessus de nos forces, fiante ou Ruoique Dieu agisse en Nous et avec nous, il] respecte notre et du conRrté, autant qu’il est néCessaire Pour que Je Mérile de nos actes es naturels nous êtra attribué, ers des ad “we Grâce aCtuelle ? Secours Passager ? Distinctions ? Questions "" “0ms des grâces d'intelligence ? de volonté ?

… Le pél

i cette doc- Réflexion

e, la gif: ; La grâce nous Prévient, afin que nous SOYons guéris ; elle

A i US agissions. Prévenante, elle

tôt des mo “Pelle ; Subséquente, elle agit afin que nous soyons Sloriliés.

Mel bonnes inSpirations de la grâce, Pratique ures, les :

sont cerli ARR eme

pour bilB6 Q.—La grâce est.

elle nécessaire au salut ?

nt ce du la grâce. I] s’agit Surtout de la grâce Acluelle, so

Nécessité Il est en effet évident que la grâce sanclifiante est absolument

la siâve nécessaire pour entrer au ciel, et que personne ne peut y être admis s’il n’a le vêtement nuptial de l'innocence ou de la charité. Il est également certain que la grâce acluelle est absolument nécessaire à {out adulle pour acquérir la grâce sanctifiante s’il ne l’a point, et pour la conserver s’il la possède déjà.

est absolument nécessaire. C’est la nécessité qu'on appelle nécessité de moyen : elle est absolue.

Nécessits Beaucoup de catholiques ont des idées fausses ou des notions absolue fit incomplètes sur la nécessité de la grâce ; de là, l'esprit de suffi: sance, la négligence de la prière, elc.

Il faut donc éclairer ces catholiques, et réfuter les héréliques de diverses nuances, depuis les anciens Pélagiens jusqu'aux Rationa. listes modernes, qui nient la graluilé de la grâce ou même l'existence de tout concours surnaturel.

Hérésis Le moine anglais Pélage (405), partant du faux principe que putes Adam avait été créé par Dieu sans être élevé à l’état surnaturel disait que le péché du premier homme était purement personnel

n'avait point altéré la nature humaine, laquelle étant intègre pou-

vait atteindre sa fin par ses kropres forces, faire le bien et éviter ke

mal : par conséquent, nul besoin de grâce inférieure et surnaturelle,

Certains disciples de Pélage, appelés Semi-Pélagiens, adoucirent plus ou moins cette doctrine subversive, professèrent l'exislence d’une sorte de grâce intérieure de volonté, ajoutant toutefois qu'ellt n'était point nécessaire pour le commencement de l’acte mais seul# ment ulile ; et que, du reste, ce secours était accordé non graluile ment, mais en vue de certains mérites naturels.

Une foule d’autres erreurs ont été accumulées sur ce sujet, dan

la suite des siècles ; voici donc la doctrine catholique :

“ Sans elle nous ne pouvons rien faire pour mériler le ciel,”

sans elle nous ne pouvons rien faire... Ce sont la paroles mêmes de Notre-Seigueur : ‘ Sans moi, vo ne pouvez rien faire.” Joan. xv, 5.

Concours Rien faire, même dans l’ordre naturel, sans le concours posil divin de Lieu; car, par la création, Dieu nous a donné l'existence el puissance d'agir ; mais, de nous-mêmes, nous ne pouvons faire

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