‹ Notes d'un catéchiste ou Court commentaire littéral sur le catéchisme des provinces ecclésiastiques de Québec, Montréal, et Ottawa [microforme]Chapitre 223 sur 356 · A EE · texte numérisé non relu

A EE

us racheter;

,…… M bénit l’eau ordinairement avant la grand’messe, e serpent d’airain, Don eur sur la mor- Il y a dans l’année deux circonstances où la b‘nédiction de l’eau

preinte dans k 2% se fait d’un: manière très solennelle : la veille de Pâques et de la roix ; de même Pentecôte. Les fidèles ont coutume de renouveler alors leur pro- >n en nageait.Æ vision d’eau bénite.

;; en le faisant, En outre de ces deux époques, Ja bénédiction de l’eau a lieu Aspersion Eu atre parties 4% chaque dimanche et est suivie de l’aspersion des fidèles au commendu ciel en terr Æ cemeri de la messe paroissiale. Les personnes, qui ont coutume de ne pas se rendre assez tôt à l’église, se privent négligemment

t à la formationfS d'un précieux sacrainental, destiné à préparer les fidèles à bien et l’horizontak.Æ entendre la messe.

plante, l’homm:

tête vers le ciel 3, l'homme moi en remarquabli Les exorcismes sont des conjurations par lesquelles le prêtre, au Exorcismes boint de jonctionfi} 10 de Jésus-Christ, ordonne au démon de se retirer de l’eau qu’il FES e de souffrance b'nit et des personnes qui s'en serviront. Les invocalions sont

eur la ligne à des prières par lesquelles le prêtre demanle à Dieu de purifier et

humain ?" de conserver les fiäèl:s qui en feront usage.—Il est à r marquer que, pendant la bénédiction, le prêtre mêle du sel à l'eau : le propre S4l de l’eau, c’est de laver ; le propre du sel, c’est de préserver du la eau corruption ; mêlés et bénits, le sel et l’eau symbolisent la g'âce qui purilie et conserve les âmes.

en faisant des prières solennelles ; il fait sur cette eau des etorcismes et des invocalions.

aux, le plus et

après le sig pour implorer la bénédiction de Dieu sur ceux qui en

font usage, avec foi, piété et contrition.

? 1q ès de l’Eglisæ L usage de l’eau bénite, comme celui de tous les sacramentaux, xffets eramentaux, qiést d'autant plus salutaire que les dispositions intérieures sont quoi les sou plus excellentes ; cepen lant, par l'effet de la bénédiction, cotte eau

est de nature à attirer sjécialement les faveurs de Dieu et à

procurer beaucoup de grâces acluelles. :

et sa protection contre les puissances de l’enfer ou les Æ ras

démons, qui sont puissants et acharnés à notre perte, plus

PAU Voici queiques paroles de sainte Thérèse : ‘ J'ai éprouvé diverses Ve sainte fois qu’il n’y a rien qui chasse plus lôl les démons que l'eau benile À FR. lès emjêche davantage de Revenir. Le signe de la croix les met ÿ. aussi en fuite ; mais ils retournent au:sitôt, Ainsi il doit y avoir AR ‘7 une grande vertu en cette eau, j'en recois tant de soulagement, «t | 6. elle me donne uue consolation sensible si grande, que je ne saurais l be assez expliquer de quelle sorte le plaisir que j’en ressens se répand Fa

* dans toute mon âme et lu fortifie. Je reconnais par là avec grand SIM plaisir, qu'il n’y a rien de ce que l'Eglise ordonns, qui ne suit WI digne d’admiration, puisque de simples paroles impriment une t:l: élu vertu dans l’eau, qu'il se rencontre une merveilleuse différence En! entre celle qui est bénite et celle qui ne l’est pas.” pe de Question A.…..Bénédiction et aspersion ? Exorcismes ? Invocations ? Effets! PRE ; L'usage des bénitiers, placés à l'entrée des églises, est tri, ancien; tels Ms en eflet il a été emprunt, avec quelques modifications, à la cou les ? ,

tume des Juifs, qui se puriliaient en entrant dans le Temple; ls les

païens eux-mêmes employaient dans leurs sacrifices l’eau lustrale les

comme moyen de purification. les Pratique Avoir un bénitier dans sa chambre, et jeter toujours un peu re

d’eau bénite sur son lit le soir avant de se coucher,

324. Q.—Y a-t-il d'autres sacramentaux que le signe de la croix et l'eau bénite ?

Oui, outre le signe de la croix et l’eau bénite, qui son les sacramentaux es plus en usage.

Six il ya d’autres sacramentaux, que l’on divise ordinaire. classes ment en si% classes.

Sacramen- {, La prière publique ou celle qui est faite dans une églishR

bénite ou consacrée. Lorsqu'elle est faite au nom de l'Eglise €

en union avec elle, comme la Messe, les Vêpres, etc., elle a plus

d’:fficacité que la prière faite à domicile ou en particulier.

de Dieu et à

enfer ou les )ire perte,

rouvé diverses e l'eau benile , croix les mel il doit y avoir ulagement, el e je ne saurais sens se répand r là avec grand ne, qui ne Sail iment une t:ll leuse différence

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DES SACRAMENTAUX. 50

Qt

2. L'eau bénile ct le signe de la croix, dont il a été question.

3. Le pain bénil, dont saint Augustin a dit : ‘ Quoique ce ne soit vas le corps de Jésus-Christ, c’est cependant une chose sainte et plus sainte que ne sont les aliments que nous mangeons ; car c'est une espèce de sacrement.”

4, La confession générale des péchés, ou Confileor ; q. 314.

5. L'aumône et toutes les œuvres de miséri-orde spirituelle et corporelle : “ L’aumône delivre de la mort.” Tob. xu, 9.

6. Les bénédiclions accordees par l'Eglise : d'abord et avant tout la bénédiction du Saint Sacrement, la plus précieuse de toutes, puisqu'elle est la bénédiction même de Jésus-Christ ; la bénédicion de l'Evêque, soit qu’il la donne solennellement, soit qu'il bénisse en particulier ; ia bénédiction du prêtre, principalement à la Messe, ou lorsqu'il visite ses paroissiens.

Enfin tous les objets bénils, croix, médailles, ete., qui sont comme des signes sensibles de la protection invisible que Dieu accorde à

æux qui s’en servent avec foi et piété.

tels que les chandelles bénites, à la Chandeleur.

les rameaux du Dimanche des rameaux.

les crucifix, dans les maisons ou sur la poitrine.

les images saintes de la sainte Famille, etc.

les rosaires, ou chapelets bénits et indulgenciés.

les scapulaires du Mont-Carniel, de l’Immaculée Conption, de la Passion, du Tiers-Ordre, etc.

Voilà les véritables amulettes d’un chrétien.

Mise Diverses classes de sacramentaux ? Enumération ?

Thomas Kempis raconte qu’un moine, accablé de fatigue, s'était endormi sans avoir fait le signe de la croix. Il éprouva aussitôt les effets de sa négligence par les tentations qu’il ressentit et les songes horribles qu'il eut, au point qu’il était tout en sueur. Il se ouvint alors qu'il avait omis son signe de croix ; ayant réparé su

h'eligence, il retrouva un tranquil'e sommeil.

Erumération

Le signe de lu croix

Avis

au

Catéchiste

Avis aux enfants

Prière

Elévation

d'esprit

Elévation

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