‹ Notes d'un catéchiste ou Court commentaire littéral sur le catéchisme des provinces ecclésiastiques de Québec, Montréal, et Ottawa [microforme]Chapitre 313 sur 356 · Q.—Que nous ordonne le premier commande · texte numérisé non relu

Q.—Que nous ordonne le premier commande

ment : “ Les fêtes tu sanctifieras, qui te sont de commandement ? ”

Le premier commandement nous ordonne de sanctifier, ainsi que nous avons dit pour le dimanche.

les fêtes d'obligation, déterminées par l'Eglise.

On appelle féle un jour mémorable et heureux, digne d’être inscrit dans les fasles ou le calendrier d’une société, et d’être célébré par des signes de joie.—L'Eglise a ses fêtes, et elle en a de deux sortes : les unes sont de dévolion et les autres d’obligalion.

Les fêtes de dévolion sont celles que l'Eglise propose à la piété des fidèles, sans cependant leur faire un devoir de les célébrer ; par conséquent, ni les œuvres serviles ne sont défendues, ni la Messe n’est obligatoire ces jours-là.

Les fêtes d'obligation sont celles que les fidèles sont tenues de solenniser, par l’abstention des œuvres serviles et l’audition de la messe, comme le dimanche.

Le souverain Pontife seul peut établir ou supprimer des fêtes religieuses, dans tout l'univers. Les fidèles doivent, en conscience, sanctifier ces jours de fête de la manière qui est déterminée par le Père commun des fidèles ; si, par exemple, l'obligation de s'abstenir des œuvres serviles est abrogée, tandis que l'obligation d'entendre la messe ou d'observer quelque pratique de piété est maintenue ou établie, les catholiques doivent accepter avec foi et soumission cet état de choses et s'acquitter des œuvres prescrites,

459, Q.—Pourquoi les jours de fêtes ont-ils été instiés par l'Eglise ?

tte suggestion ine admirable confession, le

nis.

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