‹ Notes d'un catéchiste ou Court commentaire littéral sur le catéchisme des provinces ecclésiastiques de Québec, Montréal, et Ottawa [microforme]Chapitre 351 sur 356 · Q.—Que doit faire celui qui voit quelqu'un de · texte numérisé non relu

Q.—Que doit faire celui qui voit quelqu'un de

ses proches ou de ses amis, dangereusement malade ?

Mot Celui qui voit quelqu'un de ses proches ou de ses amis prochaine dangereusement malade.

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Ii est dans la vie des jours très pénibles, ceux en particulier pendant lesquels la maladie vient s’appesantir sur nos parents ou Los amis.

Ces malades ont droit à des attentions particulières, surtout quand on voit que leurs derniers moments approchent.

Aider à faire une bonne mort est le plus important service qu’on puisse rendre à un ami. On ne peut pas travailler plus eflicacement à la gloire de Dieu, ni s’employer plus utilement pour le prochain, qui se trouve en face d’une éternité souverainemeut heureuse ou malheureuse !

doit l’engager à mettre ordre à ses affaires.

Mettre ordre à ses affaires matérielles et spiriluelles, c'est faire son testament, acquitter ses dettes, et prendre toutes les dispositions pour que ceux qui survivront ne souffrent, s’il, se peut, aucun tort après sa mort.

à se procurer l'assistance du prêtre.

Il convient d'avertir de bopne heure le prêtre, qui pourra consoler le malade et l’amener plus facilement à se confesser, tandis que le malade est encore en pleine possession de ses facultés.

et à recevoir les derniers sacrements, c’est-à-dire le Viatique et l’Extrême-Onction.

Les effets du sacrement de l’Extrême-Onction sont admirables, q. 292 : Il ne faut pas craindre d’effrayer les malades en les avertissant de la gravité de leur état. Voici ce que naguère un médecin disait à ce sujet : ‘‘ Il y a près de 50 ans que j'ai commencé à suivre les hôpitaux et par conséquent à voir des malades et des mourants ; eh bien, je déclare sur mon honneur et ma conscience, devant Dieu et devant les hommes, que je n'ai jamais vu, même une seule fois, un malade être affccté d’une manière fâcheuse par l'avertissement qu’on lui donnait de songer à son âme et à Dieu. Bien plus, je les ai tous vus accueillir avec calme et avec reconnaissance la proposition de leur amener un prêtre, pour les aider à franchir heureusement le passage du temps à l'éternité.”

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Ordre aux affaires

Exemple

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