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à nous rappeler tous les péchés, au moins mortels.
Pour une bonne confession, il est requis “ de droit divin de s'accuser de lous et de chaque péché mortel, même secrets, même de ceux qui sont contre les deux derniers préceptes du Décalogue, dont on a le souvenir après une recherche préalable et diligente, ainsi que des circonstances qui changent l'espèce de péché.”
Puisqu’il est nécessaire de confesser le nombre et les espèces de péchés mortels, il est également nécessaire de s'examiner sérieusement, sous peine de commettre un nouveau péché grave et de rendre la confession invalide et sacrilège,
Quant aux péchés véniels, il n’y a obligation ni de s’en accuser, ni par conséquent d’en faire connaitre le nombre et les circonstances.
Toutefois, il est utile de les accuser ; car c’est le moyen le plus facile et le plus sûr d’en obtenir le pardon. Les personnes pieuses doivent même adopter celte pratique, si elles veulent tirer plus de fruit de leurs confessions et se corriger plus efficacement.
que nous avons commis depuis notre dernière confession, Plus est long le temps écoulé depuis la dernière confession, plus l'examen doit être approfondi.
Les personnes dévotes ne doivent donc pas s’examiner longtemps; environ 5 minutes peuvent leur suffire. Celles-là s’abusent qui perdent un temps considérable à s’examiner et songent à peine à s’exciter à la contrition.
Ceux qui restent longtemps sans se confesser, et ont coutume de tomber dans des fautes graves, doivent s’examiner avec le soin qu’exige une chose sérieuse. Toutefois, un soin raisonnable suffit ; car une attention trop tendue ou une recherche trop minutieuse rendrait lourd et odieux le devoir de la confession.
Aussi, n’y a-t-il pas obligation d'écrire ses péchés. L'oubli n’est pas toujours une preuve qu'on a négligé l'examen; et du reste, une négligence légère ne rend pas la confession invalide,
On exige moins d’un ignorant que d’un homme instruit, d’un malade que d’une personne en santé, d’un scrupuleux que d’une conscience lâche.
D'ordinaire, le confesseur interroge les ignorants et, en général, ls personnes qui éprouvent de grandes difficultés à s’examiner.
Péchés mortels
Péchés véniels
Soin convenable
Examen du soir
Méthodes d'examen
Revue générale
Point important
A... Examen ? Conscience ? Péchés mortels, véniels ? Durée ?
Il est très utile, chers enfants, de faire chaque soir son examen de conscience de la journée, afin de pouvoir obtenir de Dieu, par un acto de contrilion parfaile, le pardon de tous nos p'chis et prendre de nouvelles résolutions.
L'âme de quiconque ne s'’examine pas sera bientôt comme un jardia en friche,
205. Q.—Quel moyen faut-il prendre pour bien examiner sa conscience ?
Pour bien examiner sa conscience... Les méthodes varient selon les dispositions des pénitents,
S'il s’agit de l’examen de conscience du soir ou d’une confession hebdomadaire, il suffira généralement de se rappeler les diverses circonstances de la journée, des occupations auxquelles on s’est livré, des lieux où l’on est allé, des personnes que l’on a fréquentées, des omissions que l’on a pu faire relativement à ses devoirs d'état; il importe aussi beaucoup de s’examiner sur sa passion dominante et d’en faire l’objet d’un examen particulier.
S'il s’agit de confessions longues ou générales, il vaut mieux suivre l’ordre des commandements de Dieu, de l'Eglise, etc.
il faut passer en revue, l’un après l’autre, les commandements de Dieu et de l'Eglise : nous exoliquons plus loin les péchés contraires à ces divers préceptes.
les sept péchés capitaux et les péchés qui en naissent,
et les devoirs particuliers de son état, page 126.
afin de découvrir ainsi les péchés qu’on a commis, par rapport à Dieu, au prochain, à nous-mêmes.
Avant toutes choses, le pénitent doit examiner si sa dernière confession a eu toutes les qualités requises : s’il n’a rien oublié d’important, rien caché volontairement, s’il a reçu labsolution avec une véritable contrition, s’il s'est acquitté de la pénitence imposée, s’il a suivi fidèlement les avis du confesseur, s'il a coinmunié avec de bonnes dispositions.
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A. Diverses méthodes d'examen ? Remarque importante ?
Afin de nous exciter à bien faire l’examen de conscience, chers enfants, pensez que cetle confession est peut-être la dernière de votre vie; examinez-vous comme si vous deviez paraître aussitôt après au fribunal de Dieu, où tout sera clairement dévoilé |
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206. Q.—Que doit-on faire avant de commencer son examen de conscience ?
Avant de commencer son examen de conscience, il faut se recueillir en la présence de Dieu.
Quand l’eau d’un lac est troublée ou agitée par le vent, on ne peut voir les poissons qui s’y trouvent; de même nous ne pouvons nous rendre compte de ce qu’il y a en notre âme qu'à la condition de nous isoler quelque temps des choses extérieures et de ca:mer nos passions intimes. Notre âme ne tardera pas alors à enteudre la voix intérieure de Dieu, parlant au milieu de notre conscience.
on doit demander à Dieu qu’il nous aide à connaître nos péchés. ‘“ Seigneur, faites que je me connaisse,”
“ La connaissance de soi-même, dit saint François-Xavier, est un don particulier de Dieu ; celui qui veut l'obtenir doit le demander par la prière.”
On peut réciter, dans cette intention, l’invocation au Saint-Esprit, le Notre Père, une partie du chapelet, ou toute autre prièreexprimant ce désir ; il y a des personnes qui, la veille de leur confession, font quelque bonne œuvre, quelque acte de pénitence ou de mortification.
et à les détester, par un acte de contrition.
L'examen terminé, il est très important de ne pas attendre, pour faire un acte de contrition, d’être au confessionnal; car, outre l'avantage très grand de pouvoir être justifié dès lors par un acte de contrition parfaite, cette détestation sera plus vive, tandis que l’on a encore, en quelque sorte, sous les yeux la connaissance du nombre, de la gravité et de la laideur de ces péchés.
Toutefois, il ne faut pas oublier que la détestation sincère des péchés est une grâc:, et que nous devons aussi la demander à Dieu.
Question
Réflexion
Recueillement
Demande de lumières
Demande de détestation
Question
Psaumes de David
Hiatoire
A. Recueillement ? Prière ? Détestation ?
Un beau modèle de repentir, chers enfants, est celui de David. Dans un moment de faiblesse, il avait commis un grand crime ; mais rappelé au devoir par le prophète Nathan, il exprima sa douleur dans des psaumes immortels : ‘“ Ayez pitié de moi, à mon Dieu, selon la grandeur de votre miséricorde ; lavez-moi de mes souillures ; je reconnais l’énormité de mon péché ; arrosez mon âme avec l’hysope, afin que je devienne plus blanc que la neige. C'est alors, à mon Dieu, que ma bouche publiera vos louanges, et que ma langue chantera vos miséricordes.”