‹ Notes d'un cathéchiste ou Court commentaire littéral sur le caté chisme des provinces ecclésiastiques de Québec, Montréal, Ottawa [microforme]Chapitre 235 sur 348 · DE L'ORAISON DOMINICALE · texte numérisé non relu

DE L'ORAISON DOMINICALE

335. Q.—Qui nous a enseigné le Pater ou l'oraison dominicale ?

C'est Jésus-Christ lui-même, le Fils de Dieu,

Le divin Maitre avait plus d’ume fois dénoncé la façon superbe Le êivis et défectueuse dont les Pharisiens et aussi les païens avaient Maitre coutume de prier, Un jour qu’il venait d'achever sa prière, un de ses disciples lui dit : ‘ Seigneur, apprenez-nous à prier, comm Jean l’a enseigné à ses disciples.” —Alors Jésus leur dit : ‘ Quand vous priez, dites ainsi : Notre Père, qui êtes aux cieux, que votre nom soit sanctifié; que votre règne arrive; que votre volonté soit faite en la terre comme au ciel. Donnez-nous, aujourd'hui, notre pain quotidien ; et pardonnez-nous nos offenses, comme nous par. donnons à ceux qui nous ont offensés ; et ne nous induisez point en tentation ; mais délivrez-nous du mal. Ainsi soit-il” Luc, xt;

Math. vi, 9.

Pater

Excellence de l'Oraison doiwninicale

Pratique

Trois parties

Notre

qui nous a enseigné le Pater, Pater est le premier mot de cette prière et signifie Père.

ou l’oraison domir* ale, la prière du Seigneur.

Le Paier est la plus excellente des prières, à cuuse :

De son auleur, qui est Notre-Seigneur lui-même. 2. De sa brièvelé, qui permet de la retenir facilemeri. 3. De sa simplicilé, qui la met à la portée de tous les esprits.

4. De sa sublimilé, qui fait l'admiration des plus grands génies,

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