Droits et dîmes tu paieras À V’ Eglise fidèlement
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Comme il est facile de s'en rendre compte, dans ces commande- Obligations
ments de l'Eglise, il y a des obligations hebdomadaires, relatives à la religion et à la pénitence, des obligations trimestrielles, quant à la mortification du corps par le jeûne, et des obligations annuelles, pour la réception des sacrements de Pénitence et d'Eucharistie et pour l’acquittement d'une dette envers nos pasteurs spirituels,
457. Q.—Sommes-nous obligés d'observer les commandements de l'Eglise ?
Oui, nous sommes strictement obligés d'observer les commandements de l'Eglise. Sérictement indique que l’obligation est sous peine de faute grave.
En effet, violer un précepte de l'Eglise c’est agir indirectement contre un commandement de Dieu, qui veut que nous obéissions à l'Eglise comme à lui-même. ‘ Qui vous écoute m'écoute.” — Le plénipotentiaire d'un souverain a droit au même respect que le Souverain lui-même. Donc méconnaitre les ordres de l'Eglise c’est méconnaitre ceux de Dieu.
parce que c’est Jésus-Christ lui-même qui lui a donné le pouvoir de faire des lois. ‘‘ Ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel.”
L'autorité législative de l'Eglise, ainsi que nous l’avons déjà dit, q. 139, réside souverainement dans le souverain Pontife, auquel a été confié le soin de paitre agneaux et brebis, — ‘On n’a pas Dieu pour père quand on n’a pas l'Eglise pour mère,”
diverses
Obligation stricte
Pouvoir divin
auxquelles il veut que nous obéissions. Refuser obéis- Obéissance
sance aux lois de l'Eglise, c’est méconnaître son autorité divine.
Ce pouvoir de l'Eglise est divin, venant de Jésus-Christ, Fils de Dieu ; il est souverain, dominant toutes les sociétés et tous les royaumes du monde ; il est universel, s'étendant à toutes les parties de la terre. — Bien aveugles et à plaindre sont ceux qui ont secoué la discipline si maternelle de l'Eglise,
Deux ministres protestants, causant ensemble sur la religion catholique, plaisantaient sur plusieurs de ses pratiques et vantaient
Réforme
Premier précepte
la réforme de Luther, Une bonne femme leur fit cette suggestion fort raisonnable : ‘ Vous avez fait, Messieurs, une admirable réforme : vous avez Ôté le carème, la messe, la confession, le Purgatoire, etc. ; dtez encore l'enfer ! ”
Examinons en détail chacun de ces commandements.