‹ Notes d'un cathéchiste ou Court commentaire littéral sur le caté chisme des provinces ecclésiastiques de Québec, Montréal, Ottawa [microforme]Chapitre 317 sur 348 · ÉGLISE · texte numérisé non relu

ÉGLISE

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ssi, au moins à Le, pour quelque re, il ne juge à mps ; sinon, qu’il et après Sa mort

atteint l’âge

»pte de la comotre-Seigneur, déterminer la

hair du Fils de z pas la vie en

ainte au moins le concile de

Latran réduisit cette obligation à la seule fête de Pâques, — Ce précepte a été confirmé par le concile de Trente.

Communion

de communier, au moins une fois par année. ar pascale

Par ces mots au moins, l'Eglise nous fait entendre que c’est peu, et la limite extrême de ne communier qu’une fois par an. — Nous avons parlé des avantages de la communion, q. 268.

dans le temps de Pâques ; question 470.

Dans les quatre questions suivantes, nous allons examiner soigneusement l'extension de ce précepte.

Er

468. Q.—Que faut-il entendre par âge de discrétion, par rapport à la communion ?

L'âge de discrétion, par rapport à la communion, n’est Age

pas le même que pour la confession. aisstitises

Ce n’est pas ici précisément l’âge de raison, mais l’âge où l'enfant est capable de discerner suffisamment les merveilles de l’'Eucharistie et d'apprécier le grand acte de la première communion.

est celui où un enfant est assez intelligent, c’est-à-dire que son intelligence est assez développee.

et assez instruit, non seulement sur ce mystère, mais sur les principaux points de la religion.

pour recevoir ce sacrement, avec les dispositions nécessaires, et faire sa première communion.

On ne peut guère établir à priori une règle absolue déterminant régle cet âge de discrétion requis ; en général, les filles sont plus précoces pe org que les garçons, et les enfants des villes le sont aussi ordinairement plus que ceux de la campagne ; tel enfant de 10 ans a plus de connaissance ou de vertu qu'un autre de 12 ans, etc.—Il semble donc que l’âge le plus convenable pour la première communion soit vers la dizième année révolue; on ne peut guère, sauf le cas de nécessité en viatique, faire communier un enfant avant neuf ans, comme aussi on ne doit pas le différer au delà de quatorze ans.

C'est au confesseur, au prêtre catéchiste surtout, qu'il appartient

de juger si l'enfant offre les conditions voulues d'intelligence, d'instruction et aussi de formation morale et de piété. — Les maitres et maitresses d'école peuvent fournir de très utiles renseignements, — Les parents aussi peuvent être consultés, pourvu que l'amour naturel ou d'autres motifs moins avouables ne les portent pas à vouloir faire admettre de bonne heure leur enfant à la première communion,

NT" Lä, où la chose se peut, la préparation des enfants à la première communion devrait commencer avec l’année scolaire qui, pour eux, devrait être surtout l'Année de la première communion.

L'étude du catéchisme devrait avoir la première et principale place au milieu des autres branches de l’enseignement.

mm (jemmmee

469. Q.—Quel péché commet celui qui néglige de: communier dans le temps pascal ?

Péché Celui qui néglige de communier dans le temps pascal mortel . J commet un péché mortel ; pour trois raisons.

car il désobéit à l'Eglise en matière grave.

L'Eglise ayant le droit de déterminer le précepte divin, qui nous oblige à communier, c’est mépriser son autorité que de lui refuser obéissance en un point aussi important. De là, des menaces formidables contre ceux qui ne font pas leurs Pâques et qui ne réparent pas leur coupable négligence : interdiction de l’église, excommunication, refus de sépulture chrétienne.

Mie méprise le plus grand bienfait de Dieu.

Qu'y a-t-1l de plus excellent que PEucharistie? Or, Notre-Seigneur appelle à Lui, invite tous les hommes à ce festin d'amour; et les hommes se montrent froids, affamés de bagatelles éphémères et dédaigneux de la personne divine de Jésus-Christ et des avantages offerts à ceux qui reçoivent cet auguste sacrement !

Notre-Seigneur, dans $a parabole sur les conviés qui s'excusent, nous montre combien cette indifférence des hommes lui est pénible, injurieuse, et digne d’être châtiée. Luc, x1v, 15.

et scandalise le prochain.

Ceux que l'indifférence, le respect humain ou l'attachement cri-

1° Désobéissance

y d'intelligence, le piété. — Les s utiles renseités, pourvu que »s ne les portent enfant à la pre-

ts à la première laire qui, pour mmunion .

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Or, Notre-Seiestin d'amour ; lles éphémères st et des avannent !

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minel aux choses de ce monde tiennent éloignés du devoir pascal, donnent un mauvais exemple, scandalisent le prochain et sont responsables devant Dieu des suites funestes que peut avoir leur conduite irréligieuse.—Ce péché sera encore plus grave, s'ils sont chefs de famille, préposés à la direction des autres, investis d'une haute autorité dans la société,

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