Quels barré
Des zéphyrs indiscrets l'haleine caressante Soulève son écharpe et sa robe flottante.
(Le Bonheur, chant. I, t. XIII, p. 17.;
yeux etinceller ^ en etoit plus belle ainsy lorsque le soleil pour se cacher a la terre suspend devant luy dans les airs le voile d'un nuage ses raions perce encor l'ombre peint différentes figures dans le nuage le soleil répand une lumière plus agréable
la vérité n'a besoin que d'estre vue pour estre persuadée
chaque vérité que nous découvrons est une avance sur celles qui nous restent a découvrir
vertu le ciel pour humilier sa fierté s'il nous laissa la force de triompher des vices ne nous permet de triompher de tous nos défauts
combien de vertu ne sont que des vertus de théâtre » et on besoin pour se soutenir des yeux et de l'admiration publique Seaevola qui ^e brûle la main a la vue de porsenna auroit peut estre craint la moindre douleur en particuHer
mes vers ne sont pas faits pour ces esprits frivoles qui croient que les vers ne sont faits que pour les madrigaux
on ne se soucie point que son fils ait plus de vertu ou de science 3 mais qu'il ait bon air et qu'il sache jouer
non des vers doucereux mais des vers vigoureux
venus marche entourée des grâces je marchois a elle guide par les désirs 4 le cieb etoit tissu d'ombre et de lumière cette heure est plus propre a faire ressortir la blancheur du corps et venus se livre avec moins de pudeur elle joignait le velouté de la peau a la fermeté du marbre
O venus faites moi goûter souvent de pareils ^ plaisirs