‹ Notes du condamné politique de 1838 [microforme]Chapitre 40 sur 67 · JE DEVIENS JARDINIER · texte numérisé non relu

JE DEVIENS JARDINIER

Avant de retourner à un établissement pénal,

T'étain Aftarminé à Énnionn tasse Lan ann nomma

* Les conditions de notre louage étaient: 19 qu'on devait nous tenir à des occupations en rapnart avan nas farnas mna numbite dan 2h mue 2 pations d'autrefois ; 20 qu'on devait payer pour chacun de nous sept schellings et six deniers par semaine, dont trois schellings et dix-huit sous devaient nous être donnés pour notre entretien, et trois schellings et dix-huit sous devaient être déposés, comme pécule à notre avoir, dans

une Banque d'Epargne ; 80 qu’on devait nous donn.r dix livros da mnf frais Aie louer. 132

campagne du marchana était située, à quatre milles environ de Sydney. C'était un beau domaine, dont huit acres seulement étaient en ce moment défrichés ei mis en culture jardinière, Le personnel de l’expioitation, auquel je venais m'ajouter, se composait d'un chef jardinier et de cinq prisonniers loués.

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