‹ Notes du condamné politique de 1838 [microforme]Chapitre 42 sur 67 · TIQUE · texte numérisé non relu

TIQUE

tuée, à quatre it un beau doétaient en ce Lure jardinière, quel je venais jardinier et de

zèle pour leurs intérêts. En partant, mon jeune maître recommanda au chef de culture de me bien traite: et aux ouvriers loués de me respecter.

Je fus aussi surpris qu'enchanté d’un procédé si délicat et si généreux; je m'y attendais d’autant moins que de pareils sentiments étaient

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els souvent 1 la contrée, t de crimes.

aiant tanns lé, mais les les hommes er des saufoser à être commis, la cérémonies nt je parle) :

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Quoi qu'il en soit, les condamnés politiques canadiens venaient de recevoir l’intimation qu'ils allaient pascer à une nonvalla nhesa Aa 1SUr CrTiere australienne ; ils allaient devenir un objet de louage, de véritables esclaves.

Pourtant, c'était une grande amélioration dans notre condition; et la seule chose qui nous fit peine, dans cette nouvelle position, fut la pensée que nous allions être séparés les uns des autres.

Petit à petit, tous nons avions passé de l’établissement de Long-Bottom aux propriétés 44

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fois même avec sa famille; toujours ces visites étaient pour nous des fêtes: il portait pour moi la bonté et les égards jusqu’à me faire venir au milieu des réunions champêtres de sa famille, pour m'offrir un verre de vin.

Sitje ne m'étais pas posé pour règle dans ces notes d’être court et de ne me permettre aucune

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Je fus, pour ma part, d'abord loué à un Français natif de l'Ile Maurice. Il ne m'avait pas loué seul ; nous étions deux: mon compagnon d’esclavage était M. Louis Bourdon. Notre nou-

veau maître ne faisait pas partie de la créme de tn mess Febt ns x TEE: OR: SU 28 84 PT. 3.

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