COUR DES AYDES
M. d'Hocqueville jeune, premier président, gendre de M. Le Bouts, conseiller en la grand chambre, à Paris;
Thomas Corneille, et, comme ceux-cy avoient épousé chacun une Lepesant, on ne doit pas être étonné que, de part et d'autre, il ait passé certain esprit poétique dans les Messieurs de Pinterville pères [de] Messieurs de Gerville et de Maupertus, ses enfans. » (B. N., p. 692.) Il y a, au sujet des femmes des deux Corneille, une erreur surprenante ; elles étaient, toutes deux, nées de Lampérière ; c'est la mère des deux Corneille qui était une Le Pesant.
Au sujet de Charles Le Pesant, conseiller maître des comptes, en i586 ?, le même ms. (p. 608), porte : « Charle Le Pesant, fils de Lepesant, teinturier près le pont de Robec ; il épousa Marie Du Four, fille de Charles, échevin, et de Marie Dantan. Guillaume Lepesant, que l'on dit avocat dans la généalogie de Mrs Lepesant, épousa, en secondes noces, Marie Martel, et il avoit épousé, en premières, Marie Le Cordier, dont Charles. Marie Lepesant, issue des secondes noces, épousa M. de Lécaude de Bonneval, conseiller au parlement ; elle eut une sœur nommée Madelaine. »
Voir, pour la généalogie de la famille Le Pesant, Note sur un acte souscrit de la signature de P. Corneille, suivie de tableaux généalogiques concernant la famille maternelle du poète, par M. P. Le Verdier, dans Académie de Rouen (année 1906-1907), p. 191-199.
(1) '< 1672. — Charle Paviot, sr de Mussegros, en la place de son père, i65i...; a épousé en ieres... » [sic] (B. N., p. 694.)
(2) Les Notes sur les officiers. . . en 166 3 portent, avant les renseignements individuels, ce jugement général sur la cour des aides : « Compagnie dans le dernier descry dans la province pour les injustices qu'ils commettent journellement contre les particuliers. » (Voysin, p. 242.)