BAILLAGE DE GISORS
CLERGÉ
Il n'y a point d'abbayes d'hommes dans la vicomte de Gisors et seullement l'abbaye du Trésor, de filles, possédée par la dame de Vieuxpont, abbesse (i); vaut 9 à 10 m. 1. t. de rentes.
Le prieuré de Saint-Ouen dans les enclaves de Gisors, qui est un plein fief de haubert, avec droits de foire, affermé touttes charges desduittes, revenant bon au prieur, 1,800 1. 1.; possédé par le sieur [Louis-François] de Vassé.
Le prieuré de Vély, possédé par le sieur abbé de La Grange, de Paris, sous le titre de la Magdelaine, vaut 5,ooo 1. t. de rentes.
Le prieuré de Beaumont, proche Bezu, possédé par le sieur Mallet, vaut 800 1. t. de rente; a plusieurs beaux droits et domaines qui ont esté aliénez et qui pourroient estre retirez.
GENTILSHOMMES ET PRINCIPALLES TERRES
M. Jubert [D'autre écriture, en interligne :] du Til, conseiller du Roy en ses conseils, qui demeure à Paris, y possède trois ou quatre terres entr'autres Avenil [sic] et le Til ; il a un fils qui est dans l'employ à Tarmée ; Ton le tient riche de 40 à 5o m. 1. t. de rente. [Autre écriture] : Sont ruine% et leur bien en décret (2).
(1) D'après le Gallia christiana (t. XI, col. 327), Catherine de Vieupont serait morte en 1647 et aurait été remplacée par Adrienne de Courtils de Talmontier.
(2) II s'agit ici du frère de Henri Jubert dont il vient d'être parlé, p. 223, note 3.
Jacques Jubert, chevalier, marquis du Thil, seigneur d'Aveny,
La terre d'Auteverne, à M. Daniel, escuyer, qui a beaucoup d'enfans, n'a point servy (i); 12 ou 14 m. 1. t. de rentes.
La terre de Dangu, de 12 m. 1. t. de rentes, à M. le mareschal duc de Luxembourg (2).
La terre de Neauphle, dix mil livres de rente, aux enfans de M. le comte de Rothelin (3).
Morgny, Compans, Romilly, Berville, Domeny, successivement conseiller au parlement de Paris, maître des requêtes ordinaire de l'hôtel et conseiller d'Etat, épousa Marie Courtin, fille du conseiller d'Etat, ambassadeur à Venise. Le marquisat du Thil fut érigé en sa faveur en 1 65g. Il mourut à l'âge de quatre-vingt-sept ans, en 1696, et fut inhumé, ainsi que sa femme l'avait été avant lui, dans l'église du Thil. (Voy. la Généalogie, visée à la note ci-dessus rappelée, p. 526 et s.)
Malgré la grande fortune indiquée par Pellot, la note additionnelle (postérieure à i683), atteste leur ruine, sur laquelle la Généalogie, — comme toutes les Généalogies d'ailleurs, — garde un complet silence.
(1) Claude Daniel, sieur de Boisdennemets, y demeurant [paroisse d'Authevernes], d'Authevernes, Cantiers, Rocquemont, Le Veneur, fut maintenu, le 23 juillet 1667, en même temps que ses deux neveux, et marié à Madeleine de Framets-l'Evesque. (La Galiss., Elect. d'Andely et de Gisors.)
(2) François-Henri de Montmorency-Boutteville, marié à Madeleine-Charlotte-Bonne-Thérèse de Clermont, mort en 1695, si célèbre dans l'histoire sous le nom de maréchal de Luxembourg.
Dans un aveu rendu pour Dangu il est qualifié seigneur de Pressy, Gaillard bois, baron de Dangu, Gisancourt, Vesly, Verclives, Les Thilliers, Rosay, Touffreville, Lorleau, Arquency, Aveny et Dampmesnil. (Charpillon, v° Dangu.)
(3) François d'Orléans, marquis de Rothelin, marié à Charlotte de Biencourt, était mort laissant trois fils dont le second, Gabriel- Jean-Baptiste, chevalier de Rothelin, fut tué au combat de la Manche en 1690, et le troisième, François-Marc-Antoine-Alexis est qualifié comte de Rothelin. (Charpillon, vo Chauv incour t.)
Le marquis cTHeudicourt (i), 12 m. 1. t. de rentes.
Le marquis de Flavacourt, 10 m. 1. t. ; bailly-lieutenant-gouverneur de Gisors. [Autre écriture :] et petit lieutenant de Roy : 7~uiné (2).
Potrincourt, i5 m. 1. t. et honneste homme (3).
Boisdelmez, i5 m. 1. t. de rente; a de l'argent (4).
Boisroger, demeurant vers Vernon, a espousé une Lionne, parente de M. Le Roux (5).
Les terres de Bosroger, de Bray, Escots, qui est une haute-justice, Le Bus-Saint- Remy et Saint-Martin de Baudemont appartiennent aux héritiers de M. de Montenay, dont feu M. le marquis de Beuzeville avoit épousé une fille (6); Ton ne sçayt la valeur de ces terres.
(1) Voy. supra, p. 56.
(2) Voy. supra, p. 6.
(3) Antoine de Biencourt, seigneur de Poutrincourt, maintenu le 17 juillet 1668, avait épousé Marie d'Espinay, veuve de Daniel de Boisdennemets, dont il eut un fils du nom d'Antoine et deux filles. (La Galiss., Elect. de Lions et Gisors.) Ils étaient seigneurs de Chauvincourt.
(4) Peut-être un des neveux de Claude Daniel, seigneur de Boisdennemets, dont il vient d'être parlé ; Nicolas Daniel, marié à Françoise de Voise, ou Jean- Paul son frère ?
(5) Jean de Monthiers, seigneur et baron de Bos-Roger [à Pacy], y demeurant, marié à Elisabeth de Lyonne et maintenu le 12 août 1666. (La Galiss., Elect. d'Evreux.)
(6) César de Montenay, marié à Jeanne Le Masson, avait eu, de ce mariage, une fille légitime, mariée à Paul Tanneguy de La Luzerne, marquis de Beuzeville; et deux enfants naturels reconnus. (La Galiss., Elect. de Gisors et Evreux.)
Guy César de La Luzerne, chevalier, seigneur marquis de Beuzeville, cornette de deux-cents chevau-légers de la garde ordinaire du Roi, fils de Paul Tanneguy de La Luzerne et de dame Marie Césarine de Montenay, pour se conformer aux dernières volontés de sa mère, donnera en i683, à la fabrique du Bosc- Roger-sou s- Barquet, un pré sis dans la paroisse de Bray. (Arch. Eure, G. 43g.)
Pacarony, italien, venu en France avec Catherine de Médicis [sic], 3 m. 1. t. de rentes (1).
Jean-Baptiste Le Blanc [g. effacé; d'autre écriture :] M. de Rosay, maistre particulier des eaux et forests de Lions et Gisors, 10 m. 1. t. de rentes (2).
Château-sur-Epte à M. de Villeroy, le nom de sa maison et famille est Le Gendre ; c'est un homme de grande qualité et de beaucoup de biens; il a des employs à la cour (3).
Fontenay à M. de Chaulieu, conseiller au parlement, 4 ou 5 m. 1. t. de rente. [Autre écriture :] West plus con-
(1) François de Pacarony, seigneur de Massigny et de Berthenonville, demeurant à Gisancourt. Lors de la recherche de noblesse, il fut renvoyé au conseil, comme ne justifiant que deux degrés où il y a même plusieurs difficultés. (La Galiss., Elect. de Gisors.)
(2) Voy. supra, p. 3g.
(3) Le personnage ainsi désigné par Pellot et dont le nom de famille serait Legendre est Nicolas de Neufville, duc de Villeroy, pair et maréchal de France qui, en 1682, rendit, pour Château-sur- Epte, un aveu qui donna lieu à une information. (Charpillon, vo Château-sur-Epte.)
L'appellation Le Gendre n'est pas absolument exacte. Le Gendre est le nom d'une famille qui possédait Villeroy et apporta, par un mariage, cette terre aux de Neufville. Le maréchal de Villeroy était marquis d'Alaincourt, seigneur de Magny... ; il avait épousé Madeleine de Créqui et mourut en i685. (Lachesnaye-Desbois.)
Saint-Simon haïssait les Villeroy et méprisait leur peu de noblesse. Lorsque, en 1694, le duc de Villeroy épousa la seconde fille de Mme de Louvois, dont l'aînée était la duchesse de la Roche-Guyon, il rapporte que « l'archevêque de Reims, son oncle, aussi humble sur sa naissance, comme tous les Tellier, que les Colbert sont extravagants sur la leur », lui dit : « Ma nièce vous allez être duchesse comme votre sœur, mais n'allez pas croire que vous soyez pareilles. Car je vous avertis que votre mari ne seroit pas bon pour être page de votre beau-frère. » (Saint-Simon, t. 1, p. 116.)
seiller, s'est donné à M. de Vandosme où il faict bien ses affaires ( i ).
Guitry, parroisse et sergenterie unique de cette vicomte, à feu M. de Guitry, grand-maistre de la garderobbe (2).
M. Desmarests, conseiller au parlement (3), a deux terres dans ladite vicomte, dont Ton ne sçait pas la valeur.
(1) Jacques Amfrie, sieur de Chaulieu, reçu conseiller au parlement de Normandie en i656, laissa de son mariage avec Espérance Le Charpentier six fils qui moururent presque tous de mort violente. Son frère, le célèbre abbé de Chaulieu, partageait avec lui la seigneurie de Fontenay qu'il a décrite dans une ses poésies. (Charpillon, v° Fontenay.) Il avait été reçu au lieu de Jacques de Longueûil. Son père était doyen de la chambre des comptes. (B. N., p. 195.)
Saint-Simon dit de l'abbé de Chaulieu : « Il n'étoit que tonsuré, se prétendoit gentilhomme et avoit fourré un neveu dans la gendarmerie, qui ne s'est point poussé. Cette noblesse étoit pour le moins obscure et le bien de famille fort court ; » l'abbé « étoit un agréable débauché, de fort bonne compagnie qui faisoit aisément de jolis vers ; beaucoup du grand monde et qui ne se piquoit pas de religion. Il montra malgré lui qu'il n'étoit guère plus attaché à l'honneur. Il l 'étoit depuis bien des années à MM. de Vendôme, et fut, très longtemps, le maître de leur maison et de leurs affaires, etc.. etc.. » (Saint-Simon, t. XI, p. 3oi; cf. t. I, p. 106; t. II, p. 9.)
(2) Guy de Chaumont, marquis de Guitry, fut tué, en 1672, au passage du Rhin.
En 1693, Gui de Chaumont, seigneur et baron d'Orbec, marié à Jeanne de Caumont-îa-Force, mort en 1712, était marquis de Guitry. {Revue nobiliaire, t. XII, p. 176.)
(3) Sur les listes des conseillers au parlement de Normandie, on ne rencontre, sous ce nom, que Jacques Bautru Desmarets, reçu en 1643 puis supprimé; et Laurent-Louis Desmarets, reçu en 171 1.
La terre de Bionval à M. de Blaru, gouverneur de Vernon (i), i5 à 16 m. 1. t. de rentes.
La terre de Noyers, à M. Sublet de Noyers, fils de feu Mathurin Sublet, secrétaire d'Estat, sur-intendant des bastimens et gouverneur de Fontainebleau ; il fait sa demeure ordinaire [D^utre écriture, en interligne :] dans ladite terre ; sans autre employ, que Ton tient riche de 80 ou 100 m. 1. t. de rente ; est mort en 1674 (2).
François du Fay, sr du Tailly, baron de Tancarville, possède 10 m. 1. t. de rente et est garçon (3).
(1) On trouve dans les registres du tabellionnage de Vernon, en 1681, les personnages suivants appartenant à cette nombreuse famille :
Charles de Tilly, marquis de Blaru, gouverneur de Vernon; Henri de Tilly, seigneur de Bionval, capitaine dans le régiment d'Anjou ; Charles, Jacques et Hubert de Tilly, frères ; Urbain de Tilly, seigneur d'Acon et de Lorleau, capitaine de cavalerie au régiment de Grignan ; et Henri de Tilly, seigneur de Saint-Illiers-le- Bois, lieutenant de cavalerie au régiment de Bartillac, tous héritiers de feu Jacques de Tilly, seigneur de Villegats, leur oncle. (Arch. Eure, E. 1687.)
(2) Plusieurs membres de la famille Sublet prenaient, en même temps, la qualité de seigneur des Noyers. (Voy. Charpillon, v's Noyers et Dangu.)
D'après La Galissonnière (Elect.de Lyons-Gisors) Mathurin Sublet n'aurait eu qu'un fils, Louis, baron de Mainville, demeurant à Noyers, marié à Marie-Hélène de Roncherolles, en 1646.
Tallemant des Réaux est très dur pour les Sublet : Sublet des Noyers « avoit une vraye âme de valet ». Son fils appelé la Boissière ne manque nullement d'esprit ; c'est une espèce de visionnaire et d'avaricieux qui mène une vie retirée et qui ne s'occupe quasy à rien. On a retiré sur luy la terre de Dangu que son père avoit achetée sans prendre bien garde à ses seuretez; il l'a perdue ; il vit encore, en l'an 1672. (Tallemant, Additions, t. II, p. 1 39, 144.)
(3) Ce personnage ne paraît pas figurer dans la généalogie donnée par La Chesnaye-Desbois.
Le marquis d'O (i), possède la terre de Vilers, de 3 ou 4 m. 1. 1. de rente.
La terre d'Azincourt fait partie de la haute justice d'Estrepagny à M. le marquis de Manneville, gendre
(i) Gabriel d'O était seigneur de Villers-en-Vexin en i6b4; il avait épousé, en 1644, Marie de Perrien. Son fils, Gabriel-Claude d'O, chevalier, marquis de Villers-en-Vexin, seigneur de Boisemont, Sainte-Colombe..., d'abord chevalier de Malte, puis lieutenant, capitaine des vaisseaux du Roi, enfin chef d'escadre et lieutenant général des armées navales, gouverneur du comte de Toulouse, épousa Marie-Anne de la Vergne de Guilleragues. (La Chesnaye- Desbois.) Saint-Simon (t. I, p. 224 et suiv., et passim) les peint ainsi : Guilleragues, qui avait été ami intime de Mme Scarron, étant mort à Constantinople où il était ambassadeur, « Villers, lieutenant de vaisseau et fort bien fait, fut de ceux qui portèrent le successeur à Constantinople et qui en ramenèrent la veuve et la fille du prédécesseur. Avant de partir de Turquie et chemin faisant, Villers fît l'amour à Mlle de Guilleragues et lui plut et tant fut procédé que, sans bien de part ni d'autre, la mère consentit à leur mariage. . . Mm* de Guilleragues amena sa fille et son gendre à Versailles et les présenta à Mme de Maintenon. Ses aventures lui donnèrent compassion des leurs. Villers se prétendit bientôt de la maison d'O et en prit le nom et les armes. Rien n'étoit si intrigant que le mari
et la femme, rien aussi de plus gueux
« Le mari étoit un grand homme, froid, sans autre esprit que du manège, et d'imposer aux sots par un silence dédaigneux, une mine et une contenance grave et austère, tout le maintien important,
dévot de profession ouverte
« Mn>e d'O vivoit d'une autre sorte. Elle avoit beaucoup d'esprit, plaisante, complaisante, toute à tous et amusante ; son esprit étoit tout tourné au romanesque et à la galanterie, tant pour elle que pour autrui... Mme d'O se donnoit pour aimer le monde, le plaisir, la bonne chère; et, pour le mari, on l'auroit si bien pris pour un pharisien, il en avait tant l'air, l'austérité, les manières, que j'étois toujours tenté de lui couper son habit en franges par derrière ...»
de M. d'Aligre ; a 3o m. 1. t. de rente ; n'y réside pas(i).
La terre de Bezu à Mre Henry-Auguste d'Orléans, marquis de Rothelin ; il y demeure; a servy, a esté gouverneur de Reims; 20 m. 1. t. de rente (2).
La baronnie d'Estrepagny où il y a haute justice, du duché de Longueville, aux héritiers de son A. R. de Longueville (3).
Gamache, à M. [de] Bonnemare-Jubert, conseiller au parlement (4).
Saint-Martin d^strepagny, parroisse de cette vicomte à M. Damiens, conseiller au parlement de Rouen (5).
(1) Sur François-Bonaventure de Manneville, chevalier, marquis de Manneville et de Charlemesnil, voy. supra, p. 3.
Au lieu d'Azincourt, il faudrait peut-être lire Bazincourt? Parmi ses ascendants, l'un est qualifié seigneur d'Angicourt. (La Galiss., Elect. d'Arqués; et La Chesnaye-Desbois.)
(2) Henri d'Orléans, chevalier, marquis de Rothelin, comte de Vineuil, de Bézu, baron de Varenguebec, seigneur de Beuzeville, Creteville, Saint-EIoi et Gamaches. Bezu sera saisi par ses créanciers, notamment par Jean de Saint-Germain, seigneur de Courcelles et Charles-César de Saint-Germain, capitaine au régiment des gardes françaises, pour défaut de paiement d'une rente de 600 livres. (Arch. Eure, E. 106; et Charpillon, v° Béfu-Saint-Eloi.)
Henri d'Orléans, marquis de Rothelin, premier capitaine enseigne des gendarmes de la garde du Roi avait épousé Gabrielle-Léonore de Montault de Bénac de Navailles. Il fut tué au combat de Leuse en 1691. (Renault, Coutances,p. 523.)
(3) Le duc de Longueville, mort en i663, avait laissé deux fils, l'aîné, faible d'esprit, se fit prêtre et mourut, en 1694, à l'abbaye de Saint-Georges-de-Boscherville. Le second, Charles d'Orléans, mourut, âgé de vingt-quatre ans, au passage du Rhin en 1672. (Charpillon, v° Etrépagny.)
(4) Voy. supra, p. 68.
(5) Les listes de conseillers donnent : « 1654. — Antoine Damiens, conseiller-clerc, sr de Gonseville, reçeu au lieu de feu Le Noble, et
Saint-Denis, à un gentilhomme de ce nom, vaut 3 m. 1. t. de rente (i).
Le marquis d'Heucourt, de la R. P. R., demeure à Sancourt, dans ladite vicomte qui est à Madame sa femme, fille de M. d\A.premont, riche de 3o m. 1. t. de rente (2).
La parroisse du Saussay, à M. du Saussay, conseiller au parlement ; ne Test plus, a vendu sa charge; de 1 3 m. 1. 1. de rente (3).
Boisdernet, 12 m. 1. t. de rente (4).
La parroisse de Tiereceville [Tierceville], à M. de Mahaut, escuyer, seigneur dudit lieu, y résidant, a servy ; cette [terre] vaut 3 ou 4 m. 1. 1. de rente. [Ajouté, d'autre écriture :] Est à présent lieutenant de Roy de Dieppe ;
estoit fils de Pierre, conseiller cy-devant; « il mourut en 1674. » (B. N., p. 192.)
(1) Philippe de Gaillarbois, seigneur et patron de Saint-Denisle-Ferment, y demeurant, fut maintenu le 10 août 1668Î. (La Galiss., Elect. de Gisors.)
(2) Voy. supra, p. 7.
(3) « 1641. — Charles de la Vache, sr du Saussay, que quelques manuscrits mettent avant l'érection du semestre, comme icy..., et reçeu à la place de Jacques Jubert, sr de Souville [Bouville?]. Il épousa une dame Puchot du Plessis, sœur de M. Puchot du Plessis, conseiller cy-après, dont il a des enfans ; il estoit fils de Charles de la Vache, sr du Saussay, conseiller en 1601 et de Marie de Bois-1'évesque. » (B. N., p. 171.) Il vendit, en effet, sa charge en 1674.
(4) Ce nom n'a pu être reconnu.
On rencontre, en 1702, Louis Le Marchand, écuyer, sieur de Beaucornet, retiré du service et dispensé de servir à l'avenir. {Mélanges publiés par la Société de l'Histoire de Normandie, IIIe série. Rouen, [1896], in-8°, p. 397.) Serait-ce le personnage désigné sous le nom de Boisdernet ?
la dite lieutenance de Roy luy vaut huit cents escus de revenu (1).