PRINCIPAUX GENTILSHOMMES ET TERRES DE LA VICOMTE DE BAYEUX
Georges d'Anisy, sieur de Bernière (1).
Pierre Marguerie, sieur de Saint-Cosme (2). Jacques Blondel, sieur de Rie (3).
(1) Georges d'Anisy, sieur de Bernières, marié à Marthe Le Cavelier, demeurant à Bayeux, paroisse Saint-Sauveur, maintenu par Chamillart (p. 94).
(2) En 1640, les fiefs de Hambye et Cantepye, à Formigny, appartenaient aux sieurs de Saint-Cosme-Marguerye, écuyers. (Rôle des fiefs du grand bailliage de Caen ; Paris, aux bureaux du Bulletin héraldique de France, 1890, grand in-8°, p. 18-19.)
(3) Après la mort de Jacques Blondel, seigneur de Rye, cette seigneurie devint la propriété de Foucault de Magny, au droit de l'adjudication qui eut lieu lorsque ses immeubles furent saisis par décret. (Béziers, t. III, p. 473.)
Thomas Morel, sieur delà Carbonnière(i).
Pierre Damours, sieur du Houmet, de la R. P. R. Pierre du Bousquet, sieur de la Mutte (2). Jacques du Vivier, sieur du Crouay (3). Jacques Lambert de Baussy [Bussy] (4).
Jacques de Lecalley, sieur du Val (5).
Raoult de Couvert, sieur de Coullon, gouverneur de Bayeux (6).
Anne Cornet, sieur de Bellefontaine.
Jacques de Guienroc, sieur de Saint-Vigor(7). Olivier de Saint-Ouen, sieur du lieu (8). Pierre Le Vaillant, sieur de Vausselle (9).
(1) Il avait épousé Renée d'Acher et fut maintenu le 18 août 1667. (Notes et documents sur la recherche de Chamillart, p. 68.)
(2) Il avait épousé Jeanne Cornet, en 1641. (Cham., p. 309.)
(3) Etienne du Vivier, sieur de Crouay, demeurant à la Pernelle, et Jacques du Vivier, sieur du Ruel, demeurant à Caen, furent maintenus par Chamillart (p. 277.)
(4) Probablement le même dont il a été parlé, p. 149 et i5i.
(5) On trouve, dans Y Armoriai de i6g6,à Bayeux, René-Joachim Lescaley, sieur de Valière. (Armoriai. . ., Généralité de Caen, t. I, p. 4.)
(6) Raoul-Radulphe de Couvert, seigneur de Coulons, Auderville, Breuville, capitaine de cavalerie, gouverneur de Bayeux, épousa : i° Marie Néel de la Caillerie, veuve de Raphaël Coespel, sieur des Castillons ; 2» Esther Chardon, sœur de la comtesse de Courtomer, et mourut en 1709. Voir, sur sa famille, sa carrière, ses funérailles, Béziers (t. III, p. 335-336); et, dans Tallemant des Réaux (t. VII, p. 25), la curieuse historiette des Couvert, dont l'un est, par erreur, nommé Sotteval, au lieu de Sottevast.
(7) Jacques de Guyenro, sieur de Saint- Vigor, y demeurant, fut maintenu par Chamillart (p. 139).
(8) Peut-être Olivier de Saint-Ouen, demeurant à Saint-Vigor-le- Grand, marié à Elisabeth Brèche (?) en 1 653. (Cham., p. 21 5.)
(9) Chamillart (p. 263-4 et 819) signale comme demeurant tous deux à Vaucelles, banlieue de Bayeux : Pierre Le Vaillant, seigneur
Robert Patry.
Jean de Grimonville [Grimouville],
Jean de la Court,
Picot de Russy, frères (i).
Louis Philippes de Marig [Marigny] ; sa terre de Marigny vaut 3 m. 1. t. de rente ; nouvellement annobly, a servy, a un frère au Canada qui a des appointemens du Roy (2).
Jean Vautier, sieur de Saint- Vaast (3).
James de Minfant [sr des ?]. . . Essars.
Laurens de Cussy [sr de] Surrein.
Jacques de Hotot.
Pierre, Gilles et Bernard Marguerye.
Gabriel Vautier, sieur de Vaulaville (4).
Martinbauld.
M'e Louis d'Espiney.
Mre Henry de Chevrey.
Quasi tous les dits gentilshommes ont servy dans les armées, et la pluspart de leurs fils servent encore actuellement.
La terre de Lisle et [à ?] Maistry ; relève du Roy ;
et patron de Barbeville, marié, en i63cj, à Claude du Vivier ; et Lambert Le Vaillant, sieur de la Ferté, marié à Madeleine Lambert, en 1642.
(1) Guillaume et Gaspard Picquod ou Picquot, frères, sieurs de Sainte-Honorine, Russy, demeurant à Sainte-Honorine et à Russy. (Cham., p. 227-228.)
(2) Chamillart(p. 762), mentionne Pierre Philippes, sieur de Marigny, y demeurant, anobli en 1654; et Jean Philippes, son fils, confirmé à condition qu'il demeurera à la Nouvelle-France.
(3) Il demeurait dans la paroisse Saint-Malo de Bayeux quand il fut maintenu par Chamillart (p. 271).
(4) En 1640, le fief de Vanlaville [sic] appartenait à Jean Vaultier, écuyer. (Rôle des fiefs du grand bailliage de Caen, p. 18.)
vaut 6 à 7 m. 1. t. de rente; à M. Richer Cambernon ( 1 ) .
La terre et baronnie de la Rivière, vaut i5 à 16 m. l.t. de rente; à M. de Leu ville cy devant, et, présentement, à Made la marquise d^Effiat, sa fille (2).
La terre et chastellenie d^spiney, vaut 6 ou 7 m. 1. t. de revenu; à M. Lepirou [sic] ; le nom de la famille est Du Bois, et à M. le comte de Créance; la quelle terre a esté partagée entr'eux accause de leurs femmes, et y résident; ils sont d'ancienne noblesse (3).
La terre de Catilly, vaut 5 m. 1. t. de rente; à M. le marquis de Golombière ; son nom est de Briqueville ; il
(1) Le Rôle des fiefs . . . de 1640 (p. 23), dit que le fief de Lisle, à Mestry, est possédé par le sieur de Tourville (de Costentin), gouverneur de Bayeux.
D'autre part, le Rôle de la noblesse du Cotentin, pour la même époque, cite, à Cerisy, un Jacques Richer, sieur de Cambernon, d'une famille protestante, gens de service et portant l'épée. (Société... de la Manche, t. XI, p. 8.)
(2) Voy. supra, p. 258.
(3) Charles du Bois, seigneur de l'Espinay-Le-Tesson, épousa sa cousine, Louise du Bois, dame de Pirou; ils eurent deux filles : Claude, mariée à Gabriel de Vassy, marquis de Bressey, et Marie, mariée à Philippe de Bouille, comte de Créance. (La Chesnaye- Desbois.)
Tallemant des Réaux (t. VII, p. 60) raconte comment une de leurs parentes épousa Georges de Scudery : Un jour que Scudery était à Graville (près le Havre), à cause d'une petite intrigue pour M. le Prince durant les troubles, feu Mme de l'Espinay-Piron [sic], une veuve qualifiée du pays, passant par là, vit notre auteur qui se promenait, elle lui fit compliment..., l'emmena chez elle... « une vieille fille de ses parentes, appellée Mlle de Martinval [Marie- Françoise de Martinvast], qui estoit avec elle, s'enflamma du grand Georges; ils se marièrent; mais c'estoit mettre un rien avec un autre rien. . . »
a eu de l'employ à l'armée et son frère est à présent capitaine de cavalerie, c'est une ancienne noblesse (1).
La terre de la Ramée, chastellenie; vaut 7 à 8 m. 1. t. de rente, est en décret; le sieur de la Ramée y réside ; il a un frère qui est dans l'armée navale; leur nom de famille est de Cayeul, ancienne noblesse. Elle est présentement à moy ; est affermée 11,400 1. 1., en 1678, pour 1679, compris tout ce que j'ay à Theviers [Trévières] et mes nouvelles acquisitions (2).
(1) Chamillart (p. 49), mentionne messire Gilles de Bricqueville, seigneur de Colombières. ..; César de Bricqueville, seigneur de Chamilly, mais il ne cite pas Catilly.
(2) Hervé d'Escajeul, sieur de la Ramée, demeurant à Tournières, sergenterie de Cerisy (la Forêt), avait été maintenu par Chamillart (p. io3).
Sur les nombreuses acquisitions de Pellot à la Ramée et à Trévières, voy. O'Reilly, Pellot, t. II, p. 608 et s.
Si il fallait s'en rapporter au document qui suit, Pellot aurait été un propriétaire mal commode, abusant criminellement de son autorité de seigneur et de premier président.
« Requête au parlement des paroissiens et habitants en général de la paroisse d'Ecrammeville remontrant que de tout temps immémorial ils sont en possession des marais et communes de la dite paroisse, mais qu'en 1681, Pellot, premier président en la cour se disant propriétaire au droit du roi de la fiefferme de la dite paroisse a prétendu être seigneur tréfoncier de la dite paroisse et à ce droit lui appartenir la tierce partie des dits marais et communes... ; le sr de Boze, intendant de ses affaires, vint accompagné de 25 à 3o personnes, armées de fusils, épées et autres armes, se saisir de force des bêtes aumailles et chevaux appartenant aux habitants qui étaient à pâturer dans les dits marais et les retint plus d'un mois au château de la Ramée où il les faisait périr de faim et de soif, et n'en rendait sans obliger les pauvres habitants à lui signer des billets par les quels il les faisait obliger par force, en les menaçant de les faire périr et de faire vendre leurs bestiaux, de lui rendre des aveux par les quels ils reconnaissaient le dit premier président seigneur tréfoncier de la paroisse ; il mit des gardes aux dits marais pour en em-
La chastellenie du Molay, valoit i3 à 14,000 1. t. de rente ; n'en vaut présentement que 10 à 1 1 m. 1. 1. à force argent comptant; ... [le nom du propriétaire a été oublié] a beaucoup de terres en Bretagne, l'on le tient
riche de 3o m. 1. t. de rente et force argent comptant; a trois filles, sa femme est sœur de Mme de Renel(i).
La terre d'Incoville, vaut 8 m. 1. t. de rente ; à M. d'Incoville ; le nom de la famille est de Faux ; n'a point esté à l'armée (2).
La terre d'Anglesqueville, vaut 8 m. 1. 1. de rente ; à la veuve du sieur d,Anglesqueville(3).
pêcher la jouissance aux habitants ; ces violences ont continué jusqu'à présent ; menaçant les paroissiens, notamment par lettre au curé, tantôt de leur faire venir des compagnies de dragons et autres gens d'armes pour mettre tout au pillage et par faire battre et maltraiter plusieurs d'entre eux à coups d'épées, bouts de pistolets, bâtons et autres armes, jusqu'au point d'en être réduits à la dernière extrémité de maladie, sans qu'aucun juge ait voulu recevoir leurs plaintes. . . (Arch. Calvados, F. 1006.)
(1) Chamillart (p. io5), maintint messire Antoine d'Espinay, seigneur de Bron, originaire de Bretagne, demeurant au Molay, chevalier de l'ordre du Roi.
La Chesnaye-Desbois mentionne également, parmi les d'Espinay, seigneurs de Vaucouleurs et de Broon, un seigneur du Molay, élection de Bayeux.
(2) Christophe, Jacques et François de Faoucq, sieurs de Jucoville, de Rochefort et de Cavelande, âgés de vingt-huit, vingt-neuf, et vingt-six ans, demeurant à la Cambe, furent maintenus par Chamillart (p. 117).
(3) En 1640, on rencontrait à Englesqueville, Jean du Tertre, sieur d'Englesqueville ; Michel de Percy, écuyer ; Jean Camus, sieur de la Prairie (Revue nobiliaire, t. IX, p. 375). Chamillart (p. 220 et 58 1), mentionne Charles et Lambert de Percy, frères, encore mineurs, originaires d'Englesqueville; et Gilles Canivet, sieur de la Rougefosse, de la paroisse d'Englesqueville.
La terre de Mézy, vaut 6 ou 7 m. 1. t. de rente; à M. de Caumartin, conseiller d 'Estât (1).
La terre de la Rivière, est un plein fief de haubert ; vaut 6 ou 7 m. 1. t. de rente, à M. Sabinne, conseiller au grand-conseil (2).
La terre de Barbeville, haute-justice ; vaut 3 m. E. t. de rente; à M. de Vaucelles, dont le nom est Le Vaillant, qui a esté gentilhomme de feu M. le duc d'Orléans; il demeure à Vaucelles (3).
La terre du Bosc, vaut 4,000 1. t. de rente ; à M. de Brunville, dont le nom est Hébert, ancienne noblesse, est mousquetaire (4).
La terre d'Argouges, vaut 5 m. 1. t. de rente; à M. de Caumartin, maistre des requestes, à présent conseiller d'Estat(5).
(1) Maisy avait été vendu 120,000 1. t., en 1677, par Jean-Baptiste Colbert, marquis de Seignelay et d'Alègre et par sa femme, Marie-Marguerite d'Alègre, qui devait ratifier la vente « à sa majorité dans six ans», à Louis-François Le Fèvre de Caumartin, seigneur d'Argouges et de Boissy, maître des requêtes, intendant de Champagne, et conseiller d'Etat, mort en 1687. (Arch. Calvados, F. 583 ; longue analyse du contrat.)
Alors qu'il était maître des requêtes, les Portraits des maistres des requestes disaient de lui : « A de l'esprit. Avoit de grands desseins qui l'attachent au cardinal de Retz. » {Revue nobiliaire, t. I, p. 180.)
(2) Chamillart (p. 5oo), maintint quatre membres de la famille Sabine.
D'après l'Etat de la France de 1684 (t. II, p. 272), Michel de Sabine, sieur de la Quièze, avait été nommé conseiller au grand conseil en 1659.
(3) Il a déjà été mention d'un Le Vaillant de Vaucelles, seigneur de Barbeville, supra, p. 268, note g.
(4) Guillaume Hébert, sieur du Breuil, chevalier de l'ordre du Roi, demeurant en sa terre du Bosc, paroisse de Commes, avait été maintenu par Chamillart (p. 148).
(5) Sur M. de Caumartin, voy. supra, la note 1.
La terre de Barleroy, 14m. 1. t. de revenu, compris les bois et les forges; à M. de Choisy, intendant; il l'a fort augmenté et est une des terres de la province des mieux basties (1).
La terre d'Anctoville, vaut 5 ou 6 m. 1. t. de rente; à M. d'Anfreville, dont le nom est Venoix; y réside et a servy (2).
La terre de Livry Mondan, 3 ou 4 m. 1. t. de rente; à M. Le Hérisy, qui est le nom de sa famille; il a esté conseiller au semestre du parlement de Rouen (3).
La terre de Siresme, 4 ou 5 m. 1. t. ; à M. de Siresme, dans le service sur mer depuis 4 ans (4).
La terre d'Esquay, 4 ou 5 m. 1. t. de rente; à M. de Pierrepont, ancienne noblesse ; il y réside; son oncle,
(1) En 1640, Balleroy, Acqueville, Argouges et Beaumont-Douville appartenaient « au sr de Choissy autres fois financier qui a fait sa fortune ; il a un fils maistre des requestes et intendant de la justice, il a plus de vingt mil livres de rente en ses quattre terres ». (Revue \nobiliaire, t. IX, p. 372.) Voy. aussi, sur les forges qu'ils établirent à Balleroy, de Caumont, t. III, p. 345, 348 et s.
(2) Anctoville avait été apporté dans la famille de Venoix par Françoise de Foulongnes, mère de Jacques de Venoix, seigneur et patron d'Amfreville, y demeurant, âgé de quarante-deux ans quand il fut maintenu par Chamillart (p. 272).
(3) Lis. Livry-Mondaye.
Jacques Le Héricy fut, lors de la recherche de noblesse, condamné comme usurpateur, n'ayant de titre « que la charge de conseiller de semestre au parlement de Normandie la quelle il n'a pas exercée pendant vingt ans et, partant, n'en peut tirer la qualité de noble ». Cependant il aurait été rétabli ultérieurement, après vingt ans d'exercice. Cham., p. 792, et Notes et documents pour la recherche..., p. 58.)
(4) Jean-Baptiste de Syresme, seigneur et patron de Banville, capitaine entretenu dans la marine au département de Rochefort, en 1679. (Béziers, t. III, p. 412.)
nommé M. de Criqueville, a servy longtemps dans l'armée sous M. le comte d'Harcourt, est venu demeurer à Bayeux, chargé de blessures (i).
La terre Damigny, 5,ooo 1. t. de rente; à M. le comte de Saint-Géran (2).
La terre deCrespon, 4 ou 5 m. 1. 1. de rente ; à M. Berryer ( 3) .
La terre de Ver, 3, 000 1. t. de rente ; au frère de M. Hotman, intendant des finances ; il a eu de Temploy sur mer ; est à présent à M. Hotman, intendant des finances et maistre des requestes (4) .
La terre d'Engranville, vaut 14 m. 1. t. de rente; à M. d^ngranville qui a esté conseiller au parlement de Rouen (5).
(1) Pierre de Pierrepont, seigneur d'Esquay et de Saint-Sauveur, fut maintenu par Ghamillart (p. 2 23), ainsi que Philippe de Pierrepont, seigneur de Criqueville, qui était, peut-être, celui dont il est parlé en second lieu.
(2) Il y avait bien une seigneurie appelée Amigny ; mais il s'agit, vraisemblablement, de la châtellenie de Damigny, paroisse de Nonant, qui, vers cette époque, entra dans la maison de la Guiche- Saint-Géran, par son alliance avec la famille de Longaulnay. (Béziers, t. II, p. 256.)
Sur le comte de Saint-Géran, voy. supra, p. 257.
(3) Voy. supra, p. i55.
Béziers (t. III, p. 423), donne d'intéressants renseignements sur Jean Le Biais, seigneur du Quesney, baron de Crespon, mort en 1698, mais ne dit pas qu'il ait vendu cette terre.
(4) Vincent Hottman, seigneur de Fontenay, maître des requêtes, procureur général de la chambre de justice en i663..., conseiller d'Etat, intendant de Tours, de Bordeaux, de Paris, intendant des finances, mort en i683, sans enfants de son mariage avec Marguerite Colbert. (La Chesnaye-Desbois.)
Les portraits des maîtres des requêtes en disent : « A l'esprit agréable, et fait avec honneur sa charge et ses emplois. » (Revue nobiliaire, t. I, p. 187.)
(5) Voy. supra, p. 253.
La baronnie de Nonant, 4 ou 5, 000 1. t. de rente; à M. de Lizieux (1).
Les terres de Condé et de Basenville, 3 m. 1. t. de revenu chacunne ; appartiennent à Mrs [de] Longaulnay (2).