BIBLIOTHÈQUES SCOLAIRES
Dans un rapport de mars i8G8, jVxposai à l'Empereur la situation, à tous les points de vue, de l'Enseignement secondaire classique*. Le 7 août 18(»7 ^ dans un discours à la Sorbonne, j'avais donné la raison de nos exercices scolaires en terminant par ces paroles : <« Noire but n'est pas, comme certains afl'ectent de le croire, d'enseigner à parler latin ou grec, de créer dès le collège des chimistes ou des historiens, mais d'apprendre à penser et à faire des hommes; c'est pour cela cpie nos éludes s'appellent les humanités. » Oualre ans plus lui, j'avais demandé à nos professcMirs de donner à leurs élèves non mulia, sed niultuni^ ce (pii était l'opposé de ce (|u'on a appelé plus lard l'ins- Iruclion intégrale, par laquelle on encombre lespril des