A M. FRÉDÉRIC MASSON
Mon cher ami, je veux écrire votre nom sur la première page de ce volume, car, très certainement, sans vous, je n'aurais jamais songé à le publier. Vous étiez un jour chez moi;
t- nous avons tous les deux le bonheur d'aimer
^ les vieux livres et les vieux papiers; nous x^" furetions ensemble dans les coins et recoins de ^ ma bibliothèque, et vous avez découvert, ~ blottis derrière une grande rangée d'in-
octavos, dix ou douze vieux petits carnets.
C'étaient ces notes prises, il y a bientôt vingt