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Fig. 167. — Basungu.
Gfwembi, Idinga, Bienge et Bangongo. Les Bambala ne pêchent que dans les petits ruisseaux et les marécages. Les moyens employés sont à peu près les mêmes dans tout le pays ; chaque fois que, dans la description ci-dessous, il y aura doute au sujet de l’emploi de tel ou tel engin, le nom de la tribu sera mentionné entre parenthèses.
Filets. — De grands filets, supportés par des cadres de bois, sont traînés dans la rivière ; on les fixe à l’un des plats-bords du bateau et l’équilibre est assuré de l’autre côté par une souche de bois projetée extérieurement au niveau de
la ligne de flottaison (Tribus occidentales de la rivière Sankuru). Des filets montés sur piquets sont disposés en ligne droite dans les rivières peu profondes et le poisson est rabattu dans ces filets par des rameurs (Bangongo) (fig. 129).
Nasses. — On creuse, lorsque la rivière est à sec, des canaux de quatre à six pieds de large et qui s’avancent dans les terres de plusieurs centaines de mètres. Ces canaux sont remplis par la rivière lorsqu’elle remonte; à ce moment, on
Fig. 170. — Ingala avec bordure Mayulu.
obstrue leur embouchure par des claies d’osier formant barrage. Quand l’eau se retire il est très aisé de capturer les poissons contenus dans le canal, (procédé commun à toutes les tribus). Pendant la saison sèche, on construit aussi des enceintes sur des bancs de sable, et on
dispose à l’intérieur de ces enceintes des nasses d’osier de huit pieds de long let de cinq pieds de circonférence; lorsque la rivière vient recouvrir les nasses, les poissons y pénètrent et le tout est enlevé ensuite (procédé commun à toutes les tribus).
Ilôts artificiels. — Un certain nombre de bottes d’herbes à chacune desquelles sont attachées une nasse et une amorce, sont
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