TANNERIES, FABRIQUES DE CHANDELLES ET DE BOUGIES
Les cuirs et peaux provenant des abattoirs de l’armée et de ceux de la population civile européenne et indigène, dont les quantités sont considérables, pourraient être préparés, corroyés et vendus
dans le pays, au lieu d’être exportés bruts en France ou à l’étranger, avec des chances incertaines de bons placements et certitude de retards dans la rentrée des fonds.
Des fabriques de bougies et de chandelles auraient sans doute le même succès, puisque les matières premières abondent dans le pays.