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LES SERPENTS ET LEURS MORSURES 31 il
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exacte, en tant que principe; l'envenima- | - jh
tion, comme l'intoxication rabique el l'intoxication tétanique, sont d'autant plus re- | doutables que le lieu d'inoculalion esl plus | vasculaire.
b) de l'importance de la morsure : on ad- | met que le serpent dispose de quatre dents | venimeuses de formes différentes ; si une seule | |
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dent a mordu, il n'y a qu'un quart de morsure et le venin reste dans la peau; si deux dents ont mordu, il y a demi-morsure et Île venin est dans la chair; si trois dents ont mordu, il y a trois quarts de morsure el le
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venin attaque les os; enfin, si les quatre dents ont mordu il y a morsure entière, le venin | passe rapidement dans la cervelle et dans il
tout le corps.
Ces considérations, grossièrement erronées dans le détail, sont judicieuses dans leur fl esprit ; il est certain que la oravité d'une mor- À sure dépend étroitement de l'intensité de fl celte morsure : des dents profondément en- l trées dans les chairs ont dù pouvoir y dé-
verser un venin copieux; et la division des
morsures en quart, demi et trois quarts el