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sure ; el l’envenimation s’arrélte. »
Enfin, pour terminer cet aperçu sur les man-
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tras, je vais citer un mantra chrétien que Jai pu me procurer avec beaucoup de difficultés:
il nya rien d'étonnant à ce que les Hindous
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convertis au christianisme se servent de man- || 1E 1 tras ; car, d’une part, la conversion n’est Ja- | [TIR mais que superficielle et l'on sait à quoi s’en | | 1 tenir tant sur les moyens employés par les | l 1 prêtres pour l'obtenir que sur sa sincérité 1 : É | | QUE et, d'autre part, il n’y a pas tant de différences À | AE entre la religion brahmanique et la religion | LR chrétienne considérées dans leur esprit, que Eu les mantras de l’une ne puissent s’harmoniser nil avec l’autre. Mais le surprenant de l'affaire nil
1. La plupart des conversions sont obtenues au plus fort des effroyables famines qui désolent l'Inde ; sur les miséreux dont les forces défaillent les missionnaires se précipitent, et, contre quelques poignées de riz, ils leur imposent de renier leurs dieux et de se mettre à jamais au ban de la société hindoue ; voilà la charité ecclésiastique. 4
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