ACT 1S
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courses évangéliques sur la Côte Nord, jusqu’à Chicoutimi et au-delà. Lors de ces voyages, il fut successivement remplacé dans sa paroisse par les RR. MM. P. Grenier, J. Arsenault, À. L. Amiot; F. X, Bédard et C. N,.
Fortier. |
Mr Primeau fit tras railler beaucoup au défrichement de la terre de la Fabrique et dans ce but, il avait en arrière du presbytère une maison dans laquelle il logeait ses travaillants et qui était appelée “ le couvent de Mr Frimeau ”, par les gens de la paroisse.
C’est aussi sous son administration, qu’un procès - verbal signé par le grand-voyer P. E. Taschereau, en date du 3 et 29 novembre 1825, détermine et fixe la route qui se trouve sur la terre de la fabrique de St- François pour l’usage des habitants de la concession de St-Joseph.
Il y est règlé : “qu’il sera ouvert une route de sortie et de communication sur la terre de l’église et le long de la ligne mitoyenne de la dite terre de l’église et de Louis Barbeau, de: uis le susdit chemin de front (dans la concession St-Joseph).... jusqu’au chemin de front de la première concession autrement dite concession du bord de la rivière ; laquelle route sera faite, entretenue, close et fossoyée suivant la loi par tous les propriétaires ou occupants de terres ou d'emplacements ou terrains réservés en domaines particuliers de la susdite seconde concession, village St-Joseph.
*...bien entendu que le propriétaire ou les propriétaires ou les occupants de la susdite terre de l’église sur laquelle nous &+ons fixé la dite route, ne seront chargés d'aucune clotûüre vû que le dit terrain a été accordé à cette condition et que toutes les par-
ouvert nunica-
lc long e terre de: uis lans la 1squ’au re Conion du route et fos-
tics présentes à l’assemblée y ont cons\nti1.
‘ La route fixée et règlée par le présent procès-verbal sera de vingt pieds de largeur entre deux fossés de trois pieds de largeur chacun...,”
À cette époque, la population commençait à augmenter considérablement. Ja hac'ie du colon avait pénétré dans la forêt et les terres se défrichaïient sur une plus grande étendue. Des rangs ou concessions s'étaient formés dans la seigneurie et un certain nombre de routes avaient nécessairement été ouvertes. Le progrès se fait aussi sentir en dehors de la seigneurie de KRigaud-Vaudreuil, et en remontant la rivière, les seigneuries d'Aubert Gailion et d’Aubin de Lille avaient reçu des colons, parmi «esquels un certain nombre diEcossais et d’'Irlandais. Et naturellement, c’est le curé de St-François qui était