‹ Notes sur le Canada [microforme] (volume 2)Chapitre 42 sur 66 · ILE DU PRINCE EDOUARD · texte numérisé non relu

ILE DU PRINCE EDOUARD

Dispositions généraies.—Dans l'Ile du Prince Edouard l'instruction publique est sous le contrôle d’un Surintendant et d’un bureau d’éducation composé de onze membres nommés par le gouvernement,

Ce bureau d'éducation choisit les livres en usage dans les écoles, règle les difficultés qui peuvent s'élever entre les syndics chargés de l'administration des écoles et les contribuables, donne des diplômes aux instituteurs qu’il a aussi le droit de révoquer et possède en un mot tous les pouvoirs administratifs des conseils de kinstruction publique des provinces d’Ontario et de Québec.

Les ministres du culte des différentes dénominations religieuses, les chefs des maisons d’édu-

nce >on- Acar le

en

qui ;, de bles, usSi s les

TUCt de

omiédu-

mm

INSTRUCTION PUBLIQUE (ILE DU PRINCE EDOUARD) 173 RE er nie de er MR cation et les instituteurs sont exempts de toutes impositions et corvées et du service militaire.

Inspection des écoles. — L'Ile du Prince Edouard, en vertu d'un amendement à la loi des écoles passé en avril 1879, est divisée actuellement en deux districts d'inspection, Ce système semble avoir remplacé les trois visiteurs qui avaient, avant cette époque, la charge d’inspecter les écoles.

Ecole normale.—Une loi votée par la Législature de la Province en avril 1879, établit que l'école normale serait désormais unie au collége du ‘ Prince de Galles,” à Charlottetown.

Les cours de cetté institution furent suivis, pendant l’année 1879 : le premier terme par 71 élèves, et le second par 78 élèves.

Administration des écolas. — À l'exception des écoles des villes de Charlottetown et de Georgetown qui possèdent un système scolaire jusqu’à un certain point indépendant et où l’on exige une légère rétribution des élèves, linstruction est gratuite,

Los écoles sont administrées par des syndics élus par les contribuables. Leurs attributions sont à peu près les mêmes que celles des commissares et des syndics d'écoles des autres provinces.

Dans toutes les écoles subventionnées par le gouvernement, chaque classe doit s’ouvrir par la lecture d’un passage de la Bible, sans commentaires de la part de l’instituteur ; mais les élèves

à ER ae

a ends en nan)

Page 1