Employé par Régnier. (L
.3. Il ne faut pas attribuer à Hugo la responsabilité de ce verbe, qu'il met dans la bouche d'un personnage ridicule.
4. Bien que anglaisé ne suppose pas nécessairement un verbe anf/Irtiscr,]e me suis cru autorisé par le second exemple à déduire du participe passé l'existence des autres formes.
Ces îles qui, aujourd'hui, s'anglaisent rapidement, sont restées longtemps autoclithones .
{Travailleurs de la Mer, I, 149.)
Apurer, s'azurer\ Puis, quand ils ont, pieus, baisé
[toutes les plaies, Pansé notre douleur, azuré nos raisons. . .
[Contemplations, II, 238.)
Le crucitis blanchit et Jésus-Christ s'azure.
[Contemplations, I, 117.)
Cf. Contemplations , II, 365 ; Légende des Siècles, I, 22, III, 31, 335 ; IV, 166. L Art d'être grand-père, 103, 225; etc.
Cadastrer- . Elle enregistre l'ombre et l'ouragan,
[cadastre L'azur, le tourbillon, le météore, l'astre.
[Toute la Lyre, III, 45.1
Écheveler\ Aus joncs échevelant leurs ombres Dans la lumière des flots verts...
[Chansons des Rues et des Bois, 154.)
Ehonter. Venu pour tout corrompre et pour tout
[éhonter.
[Quatre ^^ents de C esprit, II, 293. i
1. Apurer, existe dans l'ancienne langue. (G). On le trouve dans R. Estienne. Lamartine l'a einplové dans les Mcdifntions. (L.)
2. Exemple de 1784 dans H. D. T. Balzac a employé cadastrer dans VlUiistrc Gaudissart, édition définitive, p. 344.
3. Je place ici ce mot, parce que V. Hugo le déduit sans doute de ccliecclè. Ce verbe a été employé au moyen âge et au XVI' siècle. (G., H. D. T.)
S'êplorer\ Il y eut probablement là quelque Baroche ou quelque Tro|3long qui s'éplora.
{Actes et Paroles, II, 189.)
Excursionner . Victor excursionne.
(Correspondance, II, 356.)
Gandner. On pourrait dire que ^'oltail•e gamine.
{Les Mis'- râbles, IIL 27.) Cf. III, 36: V, 91.
t\ Lettrer-. Lettrer le peuple c'est le civiliser.
{Litt. et Phil. mêlées, 208.)
Méduser K Sa poignée d'hommes méduse les régiments.
{Actes et Paroles, II, 248.)
V Patoiser. J'entendis une vois qui chantait le couplet que voici, en patoisant quelque peu.
Alpes et Pyrénées, 150.)
Cf. Chansons des Rues at des Bois, 28.
Ripailler. Il ripaille à huis clos, en public il ser-
[monne.
{Châtiments, 212.)
Cf. Histoire d'un Crime, II, 290; Quatre Vents de V esprit, I, 206.
1. Zi/i/o/w, mouillerde pleurs, est employé par G. de Machault. S'èplorcr, fondre en larmes^ se trouve dans Dnou de Min/cnrc. (G.)