Seriium discessisse Athenis. Servius Sul
picius avait quitté Athènes pour se rendre en quelque autre partie de son gouvernement d'Achaie, et vraisemblablement, comme il le dit luimême ailleurs (1. 580), en tournée judiciaire.
1. — Postumuleno. Inconnu. Manuce dit avoir lu le nom de Postumulenus Secundus sur une inscription, dans le palais du cardinal Rannuccio Farnèse.
2. — Sextio. Il y en a tant de ces Sextius qu'il faut renoncer à dire quel est celui-là. — 2. — Theudœ. Theudas, comme affranchi de Trébianus, devait porter le nom de son patron. Mais on appelait de leur nom d'esclaves tout court les affranchis, parce que ce nom était devenu désormais leur surnom, et que c'est par leur surnom qu'on nommait habituellement les hommes.
1 . — De dote. La dot de TuUie , d'autant plus remboursable à Cicéron par Dolabella que la pauvre jeune femme venait de mourir à trentedeux ans, probablement de suites de couches. V. 1. 534, n. -12.
2. — Baibi regia conditio. Cette phrase, eu égard à la qualité d'homme d'affaires de César, que Balbus cumulait avec celle d'ami, paraît se rapporter à certaine créance de Cicéron dont il est parlé lettre 452.
3. — Insula Ai-pinas. Cette île d'Arpinum était dans le Fibrène. C'est dans une métairie qu'avait son père, que Cicéron et son frère étaient nés, d'une très ancienne famille, dit-il, antiquissima stirpe; c'est là qu'étaient ses sacrifices, ses parents et les nombreux monuments de ses aïeux. V. De Legib., II, I.
4. — 'A-oOÉwa-.v. On sait assez que Cicéron, autant qu'il était en lui, avait voulu diviniser sa fille. L'abbé Mongault a fait une dissertation spéciale sur le fanum de TuUie. Voyez-la au t. I, p. 370 des Mémoires de l'Académie des inscriptions et belles-lettres.
5. — In hortis. Il abandonnait peu à peu l'idée d'élever son monument dans l'île, et il en donne la raison. Il pensait à l'élever au milieu de jardins; mais il voulait voir ceux qu'Atticus lui avait indiqués.
6. — De Epicuro ut voles. C'est-à-dire je ferai parler dans mon dialogue de Finibus le personnage que vous voulez. Cicéron travaillait alors à cet ouvrage où il examine en quoi consiste le
LETTRES DE CIGERON.
souverain bien, et il lui répugnait d'y introduire (ce qu'il n'avait pas fait dans ses premiers dialogues) un interlocuteur vivant. Atticus était d'un avis contraire. Mais Cicéron revint aux morts, les seuls pour ou contre lesquels on peut disputer sans qu'ils réclament.
i. — Attica. On a déjà dit que c'était la fille d'Atticus. — 2. — Cratero. Fameux médecin de ce temps-là dont parle Horace, Sat. Il, 3, v. 161 ; Perse, Sat. 3, et peut-être même Porphyre, de Abstinentia, l, 11.
3. — hta celehritas. « Si le vinrent voir, dit Plutarque {Cic, 68), les philosophes et gens de lettres de tous costez pour le reconforter. »
4. — De Apuleio. Tout ce passage a trait à un repas augurai qu'Apuleius, élu augure tout récemment, devait, suivant l'usage, donner àses collègues, du nombre desquels était Cicéron. Celui-ci n'avait que de trop légitimes raisons de vouluir se dérober à cet usage, d'autant plus que ce repas était suivi de plusieurs autres, comme l'indique la prière qu'il fait à Atticus de l'excuser chaque fois.
0. — Lœnas. Corradus croit que c'est le Cn. Popilius Lénas que Cicéron défendit et qui l'egorgea depuis. Il faudrait des preuves de cette assertion, et Corradus n'en donne aucune. Un ajoute que Lénas était augure.
6. — C. Septimium. Autre augure. Il était préteur en 697 et très favorable au retour de Cicéron, alors exilé. {Post rcd. in scn., 9.) — 7. — L. Statilium. Autre augure.
8. — Malo id lege. Apparemment la loi somptuaire de César, laquelle permettait à ceux qui juraient qu'ils étaient malades, de n'assister point aux repas officiels. Cette loi a été révoquée en doute par les uns, et par les autres attribuée à Auguste. V. Orelli, Onom. TulL, t. III, p. 192.
9. — Cocceium. Corradus veut que ce soit Coccéius Nerva, aïeul de celui qui fut empereur, et le même cité par Horace, Sat. I, b, v. 28. Ce qui paraît sur, c'est qu'il était débiteur de Cicéron, et on le retrouve comme tel 1. o46, oo9 et
i. — Apud Apuleium. V. la 1. ci-dessus, n. 4 et 1. o44. — 2. — Septimium... Lœnatem... Statdiutn. V. ib. n. o, 6, 7.
3. — Junio. Junius, créancier de Cicéron pour lequel Atticus paraît avoir répondu, de même
que Cicéron avait répondu pour Cornificius. (V. 1. o47). Sur ce Cornificius v. 1. 248, n. i. — 4. — Apuleium prœdiatorem. Il ne faut pas le confondre avec l'Apuleius de la note 1 ci-dess. V. 1.
5. — O ipse me per litteras consolet. « J'ai composé sur moi-même des lettres de consolation. » Cette manière de se consoler était en effet sans exemple; mais elle s'explique par l'excès même de la douleur de Cicéron, qui ne lui permettait pas de s'astreindre à la méthode qu'un traité sur la matière eût exigé, et qui s'exhalait en toute liberté dans une correspondance même fictive. Voyez tout ce que Bayle, avec son bon sens, sa sagacité et sa verve habituels a débité là-dessus dans l'article Tullie de son Dictionnaire.
6. — De Bniti ad me littcns. V. 1. b42, au commencement. — 7. — Pansa quando. V. 1. b33, n. 6. — 8. — Cratero. V. 1. 342, n. 2. — 9. — De Attica. V. 1. 542. — 10. — Piliam. Femme d'Atticus.
LETTRE o4G.
l. — De fano illo. V. 1. o4i, n. 4. — 2. — Cluatii. Un architecte évidemment. — 3. — IIhtd... de quo te scripsi. V. 1. 543, n. 5. — 4. — Philippus. Peut-être l'architecte ou intendant de Cicéron, cité 1. 205 et 206. Il est également nommé dans la 1. 545.
5. — Epistolam... ad Brutum. Cette réponse est annoncée 1. 544. — 6. — Coccéius. V. 1. 542,
7. — Libo. Il s'agit ici, non de l'ancien tribun du peuple (l. 457, n. 14), mais de L. Scribonius Libon dont Sextus, fils du grand Pompée, avait épousé la fille (1. 92, 340, 358). Il était débiteur de Cicéron.
8. — Eros. Intendant d'Atticus. — 9. — Sulpicio. Servius Sulpicius, alors en tournée judiciaire. V. 1. 539, n.4. — 10. —EgnaiiO.V. 1.321, n. 8. — il. — De Apuleio. V. 1. 542, n. 4.
1. — Marcianus. Affranchi ou homme d'affairer, de Cicéron. — 2. — Laterense (I. 44, n. 4). — Nasone (1. 52, n. 20). — Lœnate (1. 342, n. 5). — L. Torquato (1. 152, n. 6). — Strabone. Corradus croit que c'est Lénius cité 1. 59, 233, 255 et 256; mais ce Lénius s'appelait Lénius Flaccus et non Lénius Strabon. Il pourrait plutôt être question ici de Strabon Servilius (1. 240). — Tous ces personnages étaient augures.
NOTES
3. — Cornificio. V. I. u43, n. 3. — 4. — Flavius. Un des procuratorcs de Coriiificius. V. 1. 540. C'est à tort qu'Orelli le donne pour un funcrator.
0. — Etsi reus locuples. Cornificius. — 6. — Apulehis. V. 1. o43 où il est désigné de la môme manière. — 7. — Pansœ profectioncm. Cicéron annonçait déjà son départ 1. 533.
1. — De Antonii adventu. Voici l'explication de cette arrivée. Antoine était parti de Rome pour aller trouver César en Espogne, et il était déjà loin, lorsque se ravisant tout à coup, il revint à la hâte sur ses pas, et rentra dans Rome pendant la nuit. La cause de ce retour précipité était que, comme le temps était venu de payer les biens de Pompée achetés par lui, et pour lequel paiement il avait trouvé des répondants, il avait craint qu'en son absence les biens de ces mêmes répondants ne 'fussent saisis et vendus, et c'était pour empêcher L. Plancus d'exécuter cette vente, et se dégager, qu'il était accouru. V. la II« Philippique, ch. 31.
2. — Terentiam de obsigiiatoribus testamenti met. Pour l'intelligence de cette fin de lettre, v. la 1. 417, n. 10, et la 1. 427, n. 3. Ajoutons ici que Térentia soupçonnait son ci-devant mari de n'avoir point avantagé leur petit-fils par son testament, parce que Cicérun n'avait appelé à la signature aucun des parents de Dolabella, père de cet enfant, et qu'il y avait appelé Publilius, frère de sa seconde femme. — De nepote. Le petit Lentulus, sou petit-fils, et fils de Dolabella et de Tullie. V. 1. 360, n. 6. — 3. — Siliuin. A. Silius. V. 1. 38o, n. 9.
1. — Antio et Circens. Asture où était alors Cicéron, était sur une rivière du même nom, entre le promontoire d'Antium et celui de Circé, environ à cinq milles de l'un, et à quinze milles de l'autre. Il y avait une espèce de port entre l'île et l'embouchure de celte rivière. Atticus avait proposé à son ami de bâtir dans cette île le temple de sa fille.
2. — Quasi consecratum r émaner epossit. On ne peut que répéter ce que dit l'abbé Mongault à ce sujet, ses remarques n'ayant rien perdu de leur exactitude. « On peut voir dans les anciennes inscriptions sépulcrales, les précautions que l'on
prenait pour que les tombeaux subsistassent dans les différents changements de propriétaires. Outre les impncations qu'on faisait contre ceux qui osaient les violer, on attachait aux contraventions de fortes amendes qui étaient autorisées par les lois. Souvent aussi l'on marquait que l'endroit où était le tombeau, ne ferait point partie de l'héritage, c'est-à-dire que les héritiers n'en pourraient disposer. » Tout cela est confirmé par tous les recueils d'inscriptions. « On peut remarquer d'ailleurs sur ces mots quasi consecratum, qu'il n'y avait de véritables temples que ceux consacrés par les pontifes, et les pontifes ne consacraient que ceux élevés par autorité publique. Ainsi, le monument bâti par Cicéron n'aurait été un temple que par le nom et parla forme, et c'est pour cela qu'il dit quasi consecratum. »
3. — Sedquos {hortos). V. 1. o4l, n. o. Cicéron exécuta-t-il son dessein? Cela est douteux. Quoiqu'il y revienne souvent, et qu'il eût fait faire un plan (1. 546), commandé des colonnes de marbre de Chio, ainsi qu'on le voit ici, comme on perd tout à coup cette affaire de vue, et qu'il n'en est pas parlé dans les autres écrits de Cicéron, il est présuniable qu'il finit par reconnaître ce qu'il y avait d'excessif dans cette manifestation de sa douleur, et les observations de ses amis aidant, il renonça à son projet.
4. — Apella. Apellas, statuaire de Chio. 11 ne faut pas le confondre avec un autre Apellas, aussi statuaire (Plin. XXXIY, 18) qui vivait de 430 à 400 avant J.-C, et que Winckelman, par parenthèse {0pp., IV, p. 31; Dresde, 1808-20, 8 vol. 8°), a confondu avec le peintre Apelle.
0. — De Cocceio ec Lihone. V. 1. 346. — 6. — De judicatu meo. Cicéron était sans doute tombé au sort pour être juge en quelque affaire, et i! avait pu obtenir de ne point sortir de sa solitude pour aller là où Perrin Dandin eût volé, même à travers le feu. — 7. — Procuratores Cornificii. V. 1. 343, n. 3;347, n. 3, et 4.
8. — De Antonio... ne pertubarer. Je ne vois pas pourquoi Cicéron aurait pu redouter quelque chose d'Antoine, ni quelle était cette chose. Il dit lui-même au commencement de la lettre 348, qu'il n'avait pas grand intérêt au retour de celui-ci à Rome, et au commencement de la lettre 330, qu'il ne s'en souciait guère ni de quoi que ce fût en ce genre. Pourquoi donc Balbus et Oppius prenaient-ils soin de le rassurer?
9. — Pansa. V. 1. 347, n. 7. — 10. — Bruti adventu. Du retour de son gouvernement de la Gaule cisalpine où Pansa allait le remplacer. — H. — Ad Tironem, de Térentia. Sans doute pour
l'affaire du testament. Y. 1. 417, 427 et 348. — \2. — Ciceronis. Du fils de Cicéron.
1. —JS^ec Antonins commoverit. V. 1. 549, n. 8. — 2. — De Tercntia scripsi... pridie. V. 1. o49, n. 11. — 3. — Cn. Cœpio. Cn. Servilius Cépion, autre que le Cépion de la 1. 437, n. 11. — 4. — Serviliœ ClaucUi. Les commentateurs se taisent sur ces deux personnages, de même que sur Cotta (C. Aurélius) qui fut tribun du peuple en G63, et Rutilia.
1. Epistolam Bruti. C'était une lettre de Brutus à Atticus communiquée par celui-ci à Cicéron, lettre en réponse à des observations qu'Atticus lui avait faites sur un éloge de Caton dont lui, Brutus, était l'auteur. Ces observations roulaient principalement sur ce que Brutus, à l'occasion de la conjuration de Catilina, n'avait pas rendu toute justice à Cicéron, et sur le devoir qui lui était imposé de revenir sur ce qu'il avait dit à cet égard. Cicéron ici n'épargne pas non plus les critiques à Brutus, et rétablit la vérité sur un certain nombre de points, principalement sur l'opinion de César ruinée par le discours de Caton, et sur le vote qui suivit ce discours. Cette histoire est trop connue, ainsi que les rôles qu'y ont joué les personnages nommés ici par Cicéron, pour qu'on y insiste davantage. V. Salluste, Bell. Catil.; Dion, XXXVII ; Appius, Bell. Civ., I; Plutarque, Cat.; Yelléius Paterculus, II, 33, etc.
2. — A Ranio. Un esclave peut-être ou affranchi de Brutus, connu par sa sottise. On trouve ce nom dans deux inscriptions citées par Gruter, p. CCCCLXIII, n. 2 et 3.
3. — De hortis. V. 1. 541, 549. — 4. — A Faberio. Q. Fabérius, débiteur de Cicéron. C'est avec l'argent que Fabérius lui devait, que Cicéron comptait payer les jardins où il voulait mettre le tombeau de TuUie (1. 589); il le réclame sans cesse.
o. — Drusi. Quel est ce Drusus? Il sera maintes fois question dans la suite de lui et de ses jardins. — 6. — Lamiani et Cassiani. Même incertitude sur ce Lamia et ce Cassius que sur Drusus. — 7. — ESC. 20,000 francs. — 8. — Oviœ C. Lollii. Sur ce nom de Lollius, v. la n. 5 délai. 27. —9.— £?-os. Y. l. 546, n.8. — 10.— In eam sententiam. Dans ses lettres ou son traité sur la Consolation. V. 1. 343, n. 3.
1. — Eroti. Y. l. 34C, n. 8. — 2. — In codiciU lis. Y. l. 482, n. 1 . — 3. — De Cicérone. Son fils. Il avait assisté à la bataille de Pharsale où il s'était distingué par sa valeur (De Offic, II, 13). Il voulait actuellement aller servir sous César en Espagne contre les fils de l'homme qu'il avait défendu contre César; la transition serait remarquée et probablement jugée sans indulgence. Outre cela, le jeune Cicéron se trouverait en Espagne avec son cousin qu'il verrait l'objet de toutes les faveurs et de toutes les préférences. Cicéron avait donc raison d'hésiter avant de se rendre aux désirs de son fils. 11 paraît du reste que le jeune Cicéron comprit les scrupules de son père et renonça à son projet.
4. — Quantum Publilius, quantum flamen Lentulus. C'est-à-dire de le traiter comme Publilius et Lentulus Niger (l. 3, n. 1) avaient traité leurs fils. Comment ce Publilius, qui était le frère de la seconde femme de Cicéron, laquelle était fort jeune, pouvait-il avoir un fils assez grand déjcà pour servir en Espagne? Ou ce Publilius n'était pas le frère de Publilia, ou il devait être de quelques quinze ou vingt ans plus âgé que sa sœur.
1. — De Terentia omne onusimpoiis. Y. 1. 349, à la fin. — 2. — De Rutilia. Y. 1. ooO, n. 4.
3. — Clodia, D. Bruto consulari. D. Junius Brutus Gallaicus fut consul en 616; un autre D. Junius Brutus fut consul avec Mamercus Émilius Lépidus, en 676. On ne sait duquel Clodia fut la mère. Orelli croit que ce fut du premier, le plus illustre des deux.
4. — De Marcello. C. Marcellus (1. 384, n. 6 et 387, n. 5). Sa mère était une Junia. — 5. — De Postumia. La femme de Servius Sulpicius. — 6. — Illud autem. C'est-à-dire, quant à Rutilia (1. 550, n. 4). — 7. — M. Cotta. Frère apparemment de C. Cotta (1. 350, n. 4), tous deux fils de Rutilia. — 8. — Syro aut Satyre. Deux esclaves lettrés d'Atticus. — 9. — De hortis. Y. l. 541, 349, 532. — 10. — Sunt Drusi. V. l. 541, n. 3. — H. — Lamiœ. Y. 1. 541, n. 6. — 12. — Si- Uus. A. Silius. V. L 548, n. 3. Lui aussi avait des jardins dont il ne faisait aucun usage, et qu'il pourrait céder moyennant une rente.
1. — Quid in Eispania. César y faisait la guerre aux fils de Pompée. Y, l. 531, 533, 534.
NOTES
icy
— 2. — AlcJius. V. 1. 4b3, à la fin. Cet Alédius avait sans doute exhorté Cicéron, l'année précédente, à venir au sénat, et y avait mis une insistance importune.
3. — Quibits consul ibiis Carneadcs. Carm'ade l'académicien, Diogène le stoïcien et Critolaûs le péripatéticien vinrent à Rome sous le consulat de P. Cornélius Scipion Nasica et de M. Claudius Marcellus en 599. V. Plutarque, Caton le Censeur, 4G; Quintilien, V, i ; Pline, VII, 31.
4. — De Oropo, opinor. Les Athéniens avaient député au sénat et au peuple romain ces trois philosophes, pour obtenir la remise de l'amende de 500 talents à laquelle on avait condamné leur république, pour la punir d'avoir pillé le temple d'Orope. V. Aulu-Gelle, Ml, 14.
0. — Epicureus... qui prafuerit hortis. Les péripatéticiens avaient leur Lycée, les stoïciens leur Portique, les platoniciens leur Académie, les épicuriens leurs Jardins, dans une villa d'Épicure, près d'Athènes, V. I. 202, n. 6.
6. — £0! ApoUodori. Sous-entendu libn's. Ellipse grecque dont Cicéron s'est servi plus d'une fois. — Apollodore avait écrit la vie de son maître Épicure, et des Annales qui sont souvent citées par Diogène Laërce.
7. — De Gamala... felix Ligus. L. Ligus (1. 321, n. 10) venait de perdre sa fille Gamala, nom
•peu romain, mais plutôt hébreu ou phénicien.
8. — De Drusi hortis. V. 1. ob2, n. o. — 9. — AdSicam. V. 1. 34, n. \. — 10. — L. Cotta. Son prénom indique qu'il n'est pas le même que les (^otta cités 1. obO, n. 4, et bo4, n. 7.
\l. — Si nihil... de Transtiberi7iis. 11 avait déjà (1. b49) témoigné son goût pour des jardins dans cette direction. — 12. CumSilio. V. 1. bb4, n. 12.
LETTRE So6.
1. — Benefecit A. SiUus. Y. 1. bb4, n. 12. — De Ovia. V. 1. ob2, n. 8. — 2. — De Cicérone... Athenis. Ainsi le jeune Cicéron allaita Athènes, et non en Espagne (1. bb3, n. 3). — 3, — Ex Aledio. V. 1. 'àoa, n. 2. — 4. — Publdius. Frère de Publilia, seconde femme de Cicéron.
b. — P. Crassus Venuleiœ fdius... mortuus sit. Toutes ces préoccupations de morts et des dates de ces morts indiquent assez que Cicéron travaillait alors à son livre de la Consolation, comme aussi les renseignements qu'il demande à ce su- 'jet à Atticus indiquent que celui-ci faisait des recueils historiques, et qu'il écrivait aussi des Annales (l. 3bb). Le père de ce P. Crassus fut consul avec Cn. Cornélius Lentulus Cludianus en Gb6.
6. — De licgiUo. Emilius Régiilus. — 7. — Lcpidi filio. M. Emilius Lépidus qui lut consul en C76, avec Q. Luctatius Catuliis.
8. — Cispiana... idcmque l'reciana. On ne sait rien de ce Cispius sinon qu'il était débiteur de Cicéron, et qu'il revient 1. 607. Il serait sans doute téméraire d'affirmer qu'il s'agit de M. Cispius, tribun du peuple, que Cicéron défendit (j)ro Planco, 31) et qui fut condamné; mais l'assimilation n'est pas impossible. Quant à Précius, V. 1. 287, n. 6.
1. — Sica de Silio. V. les 1. précédentes. — 2. — Hermogene. Le même peut-être qu'Hermogène Clodius délai. 631. On voit ici qu'il devait de l'argent à Cicéron. — 3. — IIS. dc. 1,200 francs.
4. — Faberio. V. 1. bb2, n. 4. — 3. — Drusianis hortis. V. les I. précédentes.
i. — X Kal. Le 23 mars. — 2, — De Nicia. V. 1. b32, n. 1.
Voir pour tous les personnages ici nommés et les affaires dont il y est question, les lettres qui précèdent.
1. — De Bruto... ubi Pansam expectet. On voit ici une des formalités accompagnant la remise d'une province, par le gouverneur qui s'en va à son successeur qui arrive. V. I. b49, n. 10.
1. — Ciceronem adhibebis, etc. Cela se réfère sans doute au passage de la fin de la I. b49, où Cicéron dit à Atticus : Vides et officium, etc. Mais quelle est cette personne envoyée à Cicéron, et par qui? Quelque homme de confiance de Tt-rentia peut-être. Tout cela est d'une obscurité peu pénétrable. On voit seulement que Cicéron prie Atticus de continuer à être son médiateur entre Térentia et lui, et de voir s'il ne serait pas à propos d'employer son fils Cicéron, pour aider Atticus dans cette besogne.
2. — Mea quidem nihil nisi id quod tu scis. Le chagrin de la mort de sa fille et le souci du monument qu'il veut lui élever.
3. — De Triario. G. Valérius Triarius, autre que P. Valérius Triarius, accusateur d'Émilius Scaurus (1. 154, n. 13), et le même que le frère
de PauUa Valéria (1. 248 , n. 3) qui épousa D. Brutus en secondes noces.
4. Castricius [\. 33, n. 18). Il avait vendu des esclaves à Quinlus Cicéron, et Quintus ne les ayant pas payés au temps prescrit, Castricius voulait les reprendre. Ce qui fait qu'on ne voit pas très clair en cette affaire, nonobstant les explications de Manuce et de l'abbé Mongault, c'est qu'on offre de payer Castricius en argent et en même temps de le payer comme on paye aujourd'hui, ut nunc solvitur. Il semble que ce devait être l'un ou l'autre, et non pas l'un et l'autre. Nunc solvitur veut dire en effet que les débiteurs pouvaient alors payer leurs créanciers, non en argent, mais en propriétés quelconques estimées selon la valeur qu'elles avaient avant la guerre civile, valeur nécessairement très supérieure à celle qu'elles eurent depuis. Ainsi l'avait décrété César tant dans l'intérêt des débiteurs, que pour ôter aux créanciers la crainte d'une abolition des dettes. V. 1. 4o8, n. 8.