I. Cette feuille est tachée d'encre
a. Une déchirure prorenant du cachet, a enlerô quelques mots.
). jMtmal iê Eugène DeUeroix, précédé d*une étude sur le maître par M. Paul Fiat. Notes et éclaircissemenu par MM. Paul Fiat et René Piot» — Paris, Pion, 1895-95, j vol. in-8*.
4. U., I, 140 (note i). — On lit, par exemple, à la date du i*' mai 18$ 5 : « J*ai toujours détesté les collecteurs et raconteurs d'anecdotes... C'est un des Ciibles de Mérimée, et qui me le rend ennuyeux. » (II, 179).
i6 HOTES sum nosPEft méumêe
doanait de .Mérimée dans une lettre *, sans date, à Paul de Musset pour le féliciter d'un article.
« Mérimée que vous paraissez admirer comme je le £ds aussi, est simple, mab il a un peu l'air de courir après la simplicité en haine de l'horrible emphase des grands honunes du jour. »
Mérimée, à la même époque, était aussi lié avec Balzac* et avec Hugo.
« On le voit, dit M. Filon, en relations fréquentes avec Hugo, sollicitant et obtenant des places pour la première d'Hemani^ donnant, à propos du dénouement de Marion Delarme^ un conseil qui fut suivi, reçu chez les Hugo, sur le pied de la plus amicale Ëuniliarité. « M. Mérimée venait quelquefois, lisons-nous dans Victor Hugo raconté par un témoin de sa vie. Un jour qu'il dinait et que h cuisinière avait manqué complètement un plat de macaroni, il offrit de venir en faire un, et, â quelques jours de là, il vint, ôta son habit, mit un tablier et fit un macaroni qui eut autant de succès que ses livres. »
Le billet où Mérimée demandait des places pour Hernani a été publié par M. Tourneux. C'est encore M. Tourneux qui a publié dans une plaquette très rare ) la lettre suivante dont il avait pu prendre copie sur l'original conservé dans les papiers de Requien.