Noies, p. a45-5o
68 MOTBS SÙA PROSPER MÉRInéE
tableau du roi René, Saint-Maximin ' et enfin Marseille où il se reposa quelques jours, en tenant compagnie à son ami Grimblot.
ce ...Il est impossible, écrivait-il à son Inconnue^ de voir rien de plus sale et de plus joli que Marseille. Sale et joli convient parfaitement aux Marseillaises. Elles ont toutes de la physionomie, de beaux yeux noirs, de belles dents, un très petit pied et des chevilles imperceptibles, ces petits pieds sont chaussés de bas cannelle, couleur de la boue de Marseille, gros et racomniodés avec 20 cotons de nuances différentes. Leurs robes sont mal faites, toujours fripées et couvertes de taches... Eh bien, elles sont ravissantes malgré tout... » >.
Il repartit par Fréjus ), alla aux lies de Lérins et S'®- Marguerite 4, s'arrêta à Arles s, où il rayonna sur les environs, visita les Aliscamps ^, Montmajour 7, Cordes ',
z. Une lettre à Requien du 25 sept. 1854 est datée de S. Maximin, c exécrable trou orné d'une grande église gothique à laquelle on a oublié de faire une façade, des tours, un clocher et bien d'antres menus détails... • {Rtvue de Paris, p. 32$). Trois ans après, dans un rapport inédit du a8 septembre 18)7, Mérimée signalait le curé de ce village « homme instruit qui prend un grand soin de son église. Il a empêché les iabricicns de la badigeonner, et il entretient lui-même parfaitement les boiseries... »
3. A une inamnuê, I, 20a. — La lettre est datée de Toulon, a octobre [1843]. ^^^' on sait quelle confiance l'on peut accorder aux dates mises i cette correspondance.
3, NoUs, p. 250-5.